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On dit que la formation du caractère est l’œuvre la plus importante qui ait jamais été confiée aux êtres humains. Durant l’heure qui va suivre, nous explorerons à la fois le privilège et la responsabilité que nous avons de cultiver un caractère semblable à celui de Christ. Joignez-vous à nous pour ce moment de réveil personnel puissant alors que le Pasteur Stephen Wallace nous emmène « De Gloire en Gloire. »

Bonjour, bonjour mes chers amis, et bon Sabbat à vous. Quelle belle journée d’hiver. Vous n’avez pas eu trop de difficultés à venir malgré les routes glissantes ? Merci du niveau d’implication dont témoigne votre présence. Merci d’avoir résisté à la tentation de rester à la maison à cause du temps et de prendre le repos du Sabbat de façon un peu trop littérale. Merci d’avoir eu la volonté de venir pour étudier ensemble et avec diligence l’œuvre la plus importante qui ait jamais été confiée aux êtres humains. {Ed 255.3} De quelle œuvre s’agit-il ? De la formation du caractère.

Certains parmi vous viennent de nous rejoindre, et je m’inquiète vraiment à votre sujet, parce que nous avons diligemment développé un contexte, une compréhension, des principes fondateurs sur lesquels nous nous basons. A quelle leçon sommes-nous ? Pour ceux d’entre vous qui étaient là avant ? A la leçon 17, la leçon 17. Alors vous voyez, nous sommes au dix-septième étage de ce bâtiment. Et pour ceux qui viennent de nous rejoindre, vous vous tenez debout au-dessus d’un emplacement vide, et je m’inquiète à votre sujet. Mais je dois faire confiance au Saint-Esprit qui compensera cela autant que possible et vous donnera une compréhension qui vous permettra d’apprécier et d’appliquer personnellement ce que nous allons partager dans les études d’aujourd’hui. Nous sommes en train d’étudier l’œuvre la plus importante jamais confiée aux êtres humains, c’est-à-dire la formation du caractère. Et nous avons étudié l’œuvre du Saint-Esprit dans nos cœur hier soir.

Et ce matin, nous avons fait une transition, pour nous concentrer sur la nature de notre coopération avec l’œuvre du Saint-Esprit. L’étude de ce matin était intitulé : « Garde ton cœur plus que toute autre chose. » {Pr 4 : 23} Ce titre résume de façon très concise et précise la nature de notre coopération. Parce qu’après tout, qu’est-ce que le caractère ? L’homme « est comme les pensées de son âme. » {Pr 23 : 7} Et souvenez-vous que l’âme, parfois traduite par le mot cœur, comprend à la fois l’intellect et les affections… A la fois les pensées et les sentiments, en d’autres mots. Comme le dit l’inspiration dans Pour un bon équilibre mental et spirituel, page 613 : « L’association des pensées et des sentiments constitue le caractère. » C’est ce qui se passe dans notre cœur qui détermine qui nous sommes vraiment. Voyez-vous, le caractère est ce qui fait de nous qui nous sommes vraiment. Beaucoup parmi nous sont aveuglés et pensent qu’ils sont quelque chose qu’ils ne sont pas. Parce que nous nous comportons bien, nous pensons que nous sommes de bonnes personnes, et il se peut même que nous pensons que nous sommes des chrétiens. Mais peut-être que nous ne sommes pas ce que nous pensons être. Je vous assure cependant que nous sommes ce que nous pensons. Amen ? {Amen} Ce que fait de vous, de moi, ce que nous sommes vraiment, c’est ce qui se passe entre nos deux oreilles, là où seuls Dieu et vous-même savez ce qui se passe, mes chers amis.

Ce n’est pas ce qui se passe à l’extérieur. Ce qui se passe à l’extérieur peut être ou ne pas être un reflet ou une représentation précise de ce qui se passe là-haut. Hypocrisie : jouer un rôle, parvenir à faire semblant, avoir une façade religieuse, avec laquelle nous pouvons duper les autres, une façade qui peut aussi nous aveugler et nous amener à penser que nous sommes des chrétiens parce que nous avons l’apparence de la piété. Mais, mes chers amis, il se peut que tout cela soit encouragé par le vieil homme égoïste. Vus de l’extérieur, les tombeaux blanchis, ou des sépulcres blanchis, dans la version Louis Segond, ont une belle apparence. En fait, le Seigneur a dit qu’ils paraissent beaux au-dehors. Mais que cachent-ils ? Un vieil homme mort. Nous faisons de bonnes choses, mais pour les mauvaises raisons, et en étant motivé par l’égoïsme.

Donc ce qui fait de nous ce que nous sommes vraiment, ce n’est pas ce qui se passe à l’extérieur. C’est ce qui se passe là-haut, entre l’oreille gauche et l’oreille droite. Et c’est pour cela que, si nous voulons coopérer avec la puissance transformatrice du Saint-Esprit, nous devons apprendre à faire beaucoup plus que simplement poser un couvercle sur notre comportement. Nous devons garder notre cœur plus que toute autre chose. Amen ? {Amen} Nous devons apprendre à garder nos pensées et nos sentiments en harmonie avec l’esprit de la loi, plutôt que de seulement garder nos paroles et nos actions en harmonie avec la lettre de la loi. Et cela requiert de la diligence. « Garde ton cœur plus » que quoi ? « …que toute autre chose. »

Et nous étions en train de noter cinq raisons pour lesquelles nous avons le devoir, la responsabilité de faire cela. Quelle était la première raison ? Allons, pour ceux d’entre vous qui étaient là, quelle est la première raison pour laquelle nous devons « garde[r] notre cœur plus que toute autre chose ? » « Car de lui viennent les sources de la vie. {Pr 4 : 23} Voyez-vous, le cœur, l’esprit, est la source ou la fontaine d’où découlent tous nos mots et toutes nos actions. L’ensemble de notre comportement jaillit de ce qui se passe dans notre tête. Et par conséquent, pour que ce qui en jaillit soit authentique, pur, et semblable à Christ, ce qui se passe dans notre tête doit aussi être authentique, pur et semblable à Christ. Amen ? Cela est logique. C’est l’état de la source qui détermine l’état de ce qui en jaillit.

La deuxième raison pour laquelle nous devons garder notre cœur plus que toute autre chose, quelle est-elle ? C’est parce que ce qui se passe dans notre cœur détermine qui nous sommes réellement. L’homme est comme les pensées de son âme.  {Pr 23 : 7} nous dit l’homme sage. Mes chers amis, c’est pourquoi, il est impératif que nous gouvernions avec soin ce qui se passe dans notre esprit. C’est ce que nous sommes vraiment. Nous avons souvent tendance à ne pas prendre cela en compte. Nous avons souvent tendance à nous évaluer en nous basant sur notre comportement, et, comme nous l’avons noté ce matin, nous avons tendance à faire cela parce que nous sommes évalués par les autres sur la base de notre comportement, et ce, tout au long de notre vie. Et nous avons tendance à utiliser le même critère pour évaluer l’authenticité de notre expérience chrétienne.

Mais est-ce là un critère sûr ? Non. Pourquoi ? Parce que vous pouvez faire tout ce qu’il faut, mais pour les mauvaises raisons. Votre vie peut être conforme à la lettre de la loi. En fait, comme Saul de Tarse pouvait dire de lui-même avant sa conversion, avant d’avoir rencontré Christ sur la route de Damas, dans l’épître aux Philippiens… Il a dit de lui-même qu’avant sa conversion, il était quoi ? « …irréprochable à l’égard de la justice de la loi. {Ph 3 : 6} En tant qu’homme non converti, il jouait son rôle à la perfection. Effrayant de voir ce qu’un égo suffisamment motivé peut faire, n’est-ce pas ? Cela requiert une volonté d’acier. Mais ce que je veux dire, c’est vous pouvez le faire, je peux le faire, si notre égo est suffisamment motivé. C’est précisément pour cette raison que le comportement n’est jamais fiable quand il s’agit d’évaluer notre expérience chrétienne. Ce n’est pas un critère suffisant.

Nous devons regarder plus profondément, parce que c’est ce qui se passe là-haut qui détermine ce que nous sommes vraiment. Et nous avons conclu l’étude de ce matin avec une petite opération à cœur ouvert. Nous avons laissé le scalpel de la vérité ouvrir les recoins de notre être et nous les avons étudiés de près, n’est-ce pas ? Et peut-être que certains d’entre nous ont été un peu consternés par ce qu’ils ont découvert. Oh, mes chers amis, il faut que je continue à vous encourager à poursuivre cette opération à cœur ouvert aujourd’hui. Et permettez-moi de vous prévenir à l’avance : cette expérience ne sera pas tout à fait confortable. Mais que Dieu nous vienne en aide, car si je ne partageais avec vous que ce qui vous met à l’aise, je ne vous ferais aucune faveur. Amen ? {Amen}

Voyez-vous, nous, pasteurs, devons vous aimer assez pour vous dire les choses telles qu’elles sont. Et ensuite, nous devons vous faire confiance et faire confiance au Saint-Esprit pour que répondiez de la bonne façon à ces vérités. Donc, s’il vous plait, ne m’en voulez pas si ce que je dis est un peu douloureux. Ce n’est pas moi ; je ne suis que le messager aujourd’hui. S’il vous plait, laissez-Le parler à votre cœur, à votre esprit. Mes amis de Laodicée, nous sommes de ceux qui sont tellement aveuglés sur leur propre condition, que nous pensons que nous sommes quoi ? Riches, enrichis, et que nous n’avons besoin de rien. {Ap 3 : 17} et nous ne savons même pas que nous sommes quoi ? …malheureux, misérables, pauvres, aveugles et nus. Cet aveuglement est grave, n’est-ce pas ?

Pourquoi sommes-nous tellement aveuglés ? Parce que nous nous évaluons en nous basant sur un faux critère : notre comportement qui semble relativement bon. Et parce que nous nous comportons mieux que presque tout le monde, alors évidement, nous faisons partis du peuple élu de Dieu. Faites attention, il se peut que vous ne soyez pas ce que vous pensez être. Mais croyez-le, vous êtes ce que vous pensez ; vous êtes ce que vous pensez. L’homme est comme les pensées de son âme. {Pr 23 : 7} Et de quoi avons-nous besoin pour voir la vérité à notre sujet, amis de Laodicée aveuglés et autosuffisants ? Nous avons besoin d’un collyre. Amen ? {Amen} Le Témoin fidèle et véritable nous encourage spécifiquement à acheter de lui quoi ? Un collyre afin que nous puissions faire quoi ? Oindre nos yeux et voir. {Ap 3 : 18}

Quel est ce collyre ? C’est le discernement surnaturel, spirituel, qui nous appartient par la puissance et par le don du Saint-Esprit. Voyez-vous, seul ce collyre peut nous aider à voir au travers de la chaux qui blanchi les sépulcres. Avez-vous entendu ce que j’ai dit ? Seul le collyre peut nous aider à voir au travers de la chaux et à reconnaître ce qu’il y a derrière. Alors pouvez-vous prier avec moi ce matin pour recevoir l’onction de ce collyre ? Le pouvez-vous, s’il vous plaît ? Pour le recevoir sur vos yeux… Pouvez-vous aussi prier pour moi alors que vous priez pour vous, afin que le Saint-Esprit oigne ce pauvre vase de terre que je suis et que je puisse dire la vérité, et la vérité seule, même si elle blesse, et même si elle me rend impopulaire. Pouvez-vous demander à Jésus de me donner assez d’amour pour vous, au point de courir le risque de vous offenser ? Le pouvez-vous, s’il vous plaît ? Je vous invite à vous agenouiller avec moi pour quelques instants de prière silencieuse.

Notre Père qui est aux cieux, je te remercie tellement pour le calme de ce magnifique Sabbat matin. Je te remercie pour tous ceux qui sont venus. Sans regarder leur intention ou les raisons pour lesquelles ils sont ici, je prie que tu les bénisses, s’il te plaît Seigneur. Peut-être que certains sont ici parce qu’ils y ont été obligés, peut-être que certains sont ici parce qu’ils doivent maintenir leur réputation, et que s’ils ne venaient pas, les gens se poseraient des questions. Peut-être que certains sont là parce qu’ils t’aiment vraiment et qu’ils veulent t’adorer, qu’ils veulent venir pour apprendre à être toujours plus comme toi. Mais quelle que soit la raison de leur présence ici, Père, je prie simplement que tu ouvres nos yeux et que tu nous aides à voir la vérité qui nous affranchira, qui nous sanctifiera, qui nous rendra toujours plus semblables à Jésus, qui est la Vérité. Aide-nous à contempler cette vérité, afin qu’en contemplant, nous soyons changés par la vérité, par l’Esprit de Vérité, à l’image de celui qui est la Vérité. S’il te plaît, Père, fait des leçons d’aujourd’hui plus qu’un exercice intellectuel, fait de ces leçons une expérience qui change des vies. Je prie que tu me donnes la force ; bien que je ne sois qu’un pauvre vase de terre, endommagé par le péché, faible, incapable de faire quoique ce soit par moi-même, s’il te plaît, utilise-moi par le miracle de ta grâce afin que j’élève Jésus. Donne-moi la force d’élever Jésus et alors que je me réclame de sa promesse : « Et moi, quand j’aurai été élevé, j’attirerai tous les hommes à moi. » Fais qu’à l’issu de ce moment passé ensemble à étudier ta Parole, nous soyons plus près de Jésus et plus près les uns des autres. C’est là ma prière au nom de Jésus. Amen.

Dans notre dossier, nous nous sommes seulement arrêtés à la page 37 de la leçon 17. Et au fait, si vous n’avez pas de dossier, vous auriez pu en avoir un si vous étiez venu avant. Et vous pourrez en recevoir un cet après-midi si vous revenez. Ils seront disponibles sur cette table. Mais ils sont pour ceux qui ont l’intention de revenir régulièrement, du moins à partir d’aujourd’hui, d’accord ? C’est ce classeur que j’ai en main.

Nous sommes arrivés à la deuxième raison pour laquelle nous devons garder notre cœur plus que toute autre chose. Et c’est parce que ce qui se passe dans le cœur fait de nous ce que nous sommes. Il y a une autre déclaration à ce sujet que je dois partager avec vous ; je ne peux pas ne pas la lire. Elle se trouve dans Message à la Jeunesse.

Je vois qu’il y a des jeunes gens ici ce matin. Bienvenus. Je suis content que vous soyez là ; je vous attends cet après-midi. Amen ? Allons, un peu de répondant… Ok. Et au fait, si vous devez demander la permission avant de venir, n’hésitez pas à venir me parler, et nous trouverons une solution, d’accord ? Nous trouverons une solution.

Message à le Jeunesse, page 142 ; je cite : « Un homme ‘est tel que sont les pensées de son âme.’ Un grand nombre de pensées, » écoutez attentivement. « Un grand nombre de pensées constituent l’histoire inédite d’une journée ; ces pensées contribuent pour une grande part à la formation du caractère. » Ecoutez : « Nos pensées doivent être surveillées avec soin ; » « Nos pensées doivent être » quoi ? « …gardées avec soin. » A quoi cela ressemble-t-il ? « Garde ton cœur plus que toute autre chose. » Pourquoi est-ce que notre cœur doit être surveillé avec soin ? Ecoutez : « Nos pensées doivent être surveillées avec soin ; car il suffit d’une… » De combien ? « …d’une pensée impure pour laisser une impression profonde sur l’âme. Toute mauvaise pensée laisse sa vilaine » quoi ? « …empreinte sur l’esprit. » Wow… Combien de pensées mauvaises faut-il pour laisser une mauvaise empreinte profonde sur l’âme et l’esprit ? Une… Une.

Et au fait, chaque fois que nous autorisons une mauvaise pensée à revenir, qu’arrive-t-il à cette empreinte ? Dîtes-moi, que lui arrive-t-il ? Elle devient de plus en plus profonde, jusqu’à ce que finalement, elle puisse être gravée de façon permanente et indélébile sur des cœurs de pierre ; et c’est ce qu’est la marque, en réalité. Oh, mes amis, il n’est donc pas étonnant que nous devions garder notre cœur plus que toute autre chose. Une pensée impure laisse une empreinte profonde.

Mais loué soit Dieu, car l’inverse est aussi vrai. Les pensées pures laissent des empreintes pures, amen ? Et à chaque fois que « nous amenons toute pensée captive à l’obéissance de Christ, » {2 Co 10 : 5} qu’arrive-t-il à cette empreinte ? Elle devient de plus en plus profonde, et c’est précisément de cette façon que nous coopérons avec cette nouvelle gravure que Dieu, par son Esprit, accomplit dans nos cœurs, sur les tables de chair de nos cœurs. Nous coopérons avec ce processus en mettant nos pensées et nos sentiments en harmonie avec l’esprit de la loi. Et de façon de plus en plus parfaite, la loi de Dieu, qui est la transcription de son caractère, devient la fondation sur laquelle nous construisons un caractère qui est un temple à la gloire de Dieu.

Et qu’est-ce que le caractère ? L’association de nos pensées et de nos sentiments. Alors que nous mettons nos pensées et nos sentiments en harmonie avec l’esprit de la loi de façon de plus en plus consistante, nous sommes de plus en plus transformés par le renouvellement de notre intelligence. Nous obtenons ces programmes, mes jeunes amis, et ces ordinateurs sont reprogrammés. Reprogrammés—nous recevons un nouveau système d’exploitation. Voyez-vous, l’ordinateur dont nous héritons naturellement de nos parents humains est programmé avec le système d’exploitation de l’égoïsme. Mais quand nous naissons de nouveau, nous recevons un cœur nouveau, et ce cœur est programmé avec quel système d’exploitation ? Le système d’exploitation de l’amour. Et alors que nous apprenons à utiliser les logiciels de Dieu, et, en particulier, sa Parole, nos esprits sont disciplinés afin de fonctionner en harmonie avec l’esprit de la loi, qui est l’amour, et c’est ainsi que nos ordinateurs sont reprogrammés, c’est ainsi que nous sommes transformés par le renouvellement de notre intelligence. Et quand nous aurons appris à penser et à ressentir les choses en étant motivés et gouvernés par l’amour, alors nos paroles et nos actions seront pour la première fois des expressions d’amour authentiques, amen ?

Voyez-vous, si nous essayons d’agir avec « amour » entre guillemets, tout en ayant un cœur égoïste, il s’agit seulement d’hypocrisie. Il s’agit uniquement d’hypocrisie. Mais quand nous agissons avec amour parce que nous aimons réellement Dieu d’un amour suprême et que nous aimons réellement les autres sans égoïsme, alors il s’agit d’une révélation authentique de l’amour de Christ, et ainsi, nous devenons attrayants, engageants et beaux. Et c’est ce qui fait de nous des gagneurs d’âmes efficaces, amen ? Voyez-vous, un amour authentique est une chose tellement rare de nos jours, que dès que quelque le voit, il le remarque et en prend note. De façon presque systématique, dans ce monde, quand quelqu’un fait une bonne action, c’est parce que cette personne a un motif ultérieur. Allons, vous le savez ! C’est parce qu’elle a un motif ultérieur. Elle le fait pour être admirée. Elle le fait parce que de toute façon, elle aura une réduction d’impôt. Elle le fait parce que ce sera écrit dans le journal local. Ce sont là des motifs égoïstes. Mais, mes chers amis, quand une personne se met à accomplir de bonnes actions simplement pour que quelqu’un soit bénit et que cette personne ne demande aucune reconnaissance pour ce qu’elle a fait, les gens le remarquent et le prennent en note, n’est-ce pas ? Car cela est plutôt rare.

Et au fait… Il faut que je vous titille un peu à ce sujet. L’une des meilleures façons de déterminer quels sont nos motifs quand nous faisons de bonnes actions, c’est d’analyser comment nous nous sentons si personne ne s’en rend compte. Est-ce que vous entendez ce que j’essaye de vous dire de faire ? De façon inévitable, mes chers amis, si vous et moi sommes contrariés quand personne ne remarque ce que nous avons fait, quel est notre motif ultérieur ? Quel est notre motif ? C’est l’égoïsme. Vous le savez ; je vous dis la vérité, et vous le savez. Si nous faisons une bonne action parce que nous aimons quelqu’un, alors le simple fait d’accomplir cette action nous rend joyeux… Et par la même occasion, nous représentons Christ de la bonne façon, même si personne n’apprécie votre action à part Jésus. Et en réalité, pour un homme ou une femme qui aime réellement Jésus, son approbation remplace la désapprobation du reste du monde. Amen ? Du reste du monde. Sondez votre cœur, mes amis. Quel est le motif ultérieur ? Quel est le motif ?

La deuxième raison, non, la troisième, la troisième… La troisième raison pour laquelle nous devons garder notre cœur plus que toute autre chose est que si nous ne le faisons pas, alors Satan le fera. Avez-vous entendu ce que je viens de dire ? La troisième raison pour laquelle vous et moi avons le devoir, l’obligation de gouverner notre esprit avec diligence est que si nous ne le faisons pas, qui le fera ? Satan. Je voudrais vous lire cette déclaration d’où nous tirons notre définition du mot caractère. Et vous entendrez cette expression… Vous vous souvenez ? Le caractère c’est quoi ? « L’association des pensées et des sentiments. » Je voudrais lire cette déclaration, mais avec un peu plus de contexte. Elle se trouve dans Pour un Equilibre Mental et Spirituel 2, page 613 {Testimonies Volume 5, page 310 en anglais}. Elle est en haut de la page 38 de notre dossier : « Vos pensées elles-mêmes… » « Vos… » quoi ? « Vos pensées elles-mêmes doivent être amenées à se soumettre à la volonté de Dieu et vos sentiments doivent être placés sous le contrôle de la raison et de la religion. L’imagination ne vous a pas été accordée pour que vous lui donniez libre cours et que vous la laissiez agir à sa guise sans aucun effort ni contrainte. Si les pensées sont désordonnées, les sentiments le seront aussi ; or, l’association des pensées et des sentiments constituent le caractère. » Il faut que je m’arrête ici.

Remarquez, s’il vous plait : qu’est-ce qui constitue le caractère ? L’association des pensées et des sentiments. Mais de ces deux, lequel est le plus important ? Les pensées. Avez-vous remarqué ? « Si les pensées sont désordonnées, les… » quoi ? « …les sentiments le seront aussi. » Et au fait, permettez-moi de glisser cela ici. Dans la partie deux de la série De Gloire en Gloire, que nous ne commencerons pas encore lors de cette session, nous aurons une étude qui se concentrera sur le fait de gouverner nos sentiments. Est-il important de gouverner nos sentiments ? Oh, que oui. Mais pour l’instant, comprenez s’il vous plait que si nous voulons apprendre à gouverner nos sentiments, nous devons réaliser que le problème… quelle est la cause du manque de contrôle sur les sentiments ? Les pensées qui sont comment ? Désordonnées, mauvaises. Est-ce que vous suivez ? Donc si vous avez des sentiments que vous ne devriez pas avoir, ce que vous devez faire, c’est demander à Dieu de vous aider à identifier les mauvaises pensées qui entraînent ces mauvais sentiments. Ensuite, il faut amener ces pensées captives à l’obéissance de Christ, et il capturera ces sentiments par la même occasion. Amen ? {Amen} Fermons cette parenthèse ; quelqu’un avait besoin d’entendre cela en ce matin. Si les pensées sont désordonnées, mauvaises, alors les sentiments le seront aussi, et l’association des pensées et des sentiments constitue le caractère, d’accord ?

Bien. Cependant, c’est pour la phrase qui suit que je partage ce paragraphe avec vous : « Si vous estimez qu’en tant que chrétiens il ne vous est pas demandé de maîtriser vos pensées et vos sentiments, vous êtes sous l’influence des anges rebelles et vous appelez par là leur présence et leur contrôle sur vous. » Est-ce que vous entendez cela frères et sœurs ? S’il vous plaît, n’estimez pas qu’il ne vous est pas demandé de maîtriser vos pensées et vos sentiments, parce que si vous le faites… Vous tombez alors sous l’influence d’anges rebelles et vous appelez par là leur présence et leur contrôle sur vous.

Et au fait, est-il nécessaire que vous disiez à Satan : « Ecoute, entre et contrôle mes pensées ? » Non, il le fera automatiquement. Automatiquement. Et, mes chers amis, il n’est pas difficile pour lui de faire cela. Parce que, écoutez bien, notre esprit est naturellement en harmonie avec le sien. Ai-je vraiment dit cela ? Oui, je l’ai vraiment dit. En me basant sur quoi ? En me basant sur les Ecritures. Que Dieu nous vienne en aide, je n’ose rien dire d’autre que ce qu’il y a dans les Ecritures.  Romains 8 : 7 : « car l’affection de la chair… » et au fait, qu’est-ce que l’affection de la chair ? C’est l’affection, l’esprit que nous avons naturellement. « Celui qui est né de la chair est chair. » {Jn 3 : 6} Et c’est le seul esprit, la seule affection que nous avons, jusqu’à ce que nous soyons nés de nouveau, nés de l’Esprit. Alors, nous recevons un esprit spirituel. Mais avant que nous ne naissions de nouveau, « l’affection de la chair est… » quoi ? « …inimitié contre Dieu, parce qu’elle ne se soumet pas à la loi de Dieu, et qu’elle ne le peut même pas. » Vraiment ? Oui, vraiment.

Pourquoi est-ce que l’affection de la chair est-elle si opposée à Dieu, au point même de le haïr, d’être contrariée par lui et de se rebeller contre sa loi ? Pourquoi est-ce que l’affection de la chair fait cela ? Parce que l’affection de la chair est gouvernée par la loi de Satan, par son esprit, qui est l’égoïsme. Et lors de la chute, mes chers amis, l’homme naturel a non seulement brisé l’harmonie qu’il avait avec Dieu, mais il s’est aussi mis en harmonie avec qui ? Avec Satan. D’ailleurs, c’est précisément pour cette raison que la première promesse que Dieu fait dans le jardin, c’est de faire quoi ? « Je mettrai inimitié entre toi et la femme… » {Ge 3 : 15} Inimitié… Voyez-vous, notre inimitié naturelle se manifeste envers qui ? Envers Dieu. Mais loué soit-il, quelle promesse nous fait-il ? Il nous promet de mettre inimitié en nous et Satan.

Mais sachez, s’il vous plait, qu’il a dû la mettre en place de façon surnaturelle, parce qu’elle n’existe pas de façon naturelle. Est-ce que vous suivez ? Il faut que je confirme tout cela. Signes des Temps, 11 juin 1894 : « Nous devons connaître la signification de ces mots : ‘Je mettrai inimitié entre toi et la femme, entre ta postérité et sa postérité : celle-ci t’écrasera la tête, et tu lui blesseras le talon.’ Cette inimitié qui existe dans le cœur contre le mal n’existe pas de façon naturelle, mais c’est une inimitié qui a été créée à travers la puissance et le bon-vouloir du Saint-Esprit. » En d’autres termes, son origine est surnaturelle. Amen ? {Amen} Continuons la lecture : « Mais à tous ceux qui l’ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu… » {Jn 1 : 12} A présent, écoutez la dernière phrase ; « L’homme naturel demeure dans la transgression, et sa nature est en harmonie avec celle du premier transgresseur. Il n’y a aucune inimitié naturelle entre les hommes déchus et les anges déchus : les deux partagent le même esprit, manifesté par leur complaisance à faire le mal. » Quel est cet esprit que nous partageons avec les anges déchus ? C’est l’esprit de l’égoïsme. Et c’est cet esprit qui gouverne le cœur naturel. Est-ce que nous sommes d’accord à ce sujet ? Loué soit Dieu qui nous a promis de nous faire le don de l’inimitié. Amen ? {Amen}

Autrement, nous n’aurions rien pu faire d’autre que de vivre comme esclaves volontaires de la tyrannie du péché, du moi et de Satan, jusqu’à ce que nous finissions par nous nous détruire par notre autocomplaisance. Et d’ailleurs, c’est ce à quoi s’affaire la majorité de la race humaine. Allons, est-ce que vous entendez ce que je dis à ce propos ? Il faut que j’entende un « amen ; » vous pouvez répondre. {Amen} La grande majorité de la race humaine œuvre vers son autodestruction par son autocomplaisance parce qu’elle est esclave du péché, du moi et de Satan. Pourquoi ? Par ce qu’elle tyrannisée par la loi de l’égoïsme. Mais loué soit Dieu de ce que nous puissions être libérés de cette tyrannie, amen ? Loué soit Dieu de ce que nous puissions recevoir un cœur nouveau qui est gouverné par la loi de l’amour. Et nous pouvons ainsi commencer à vivre pour les autres plutôt que pour nous-même. C’est pourquoi Jésus dit dans Ezéchiel 18 : 31 et 32 : « Rejetez loin de vous toutes les transgressions par lesquelles vous avez péché ; et faites-vous un cœur nouveau et un esprit nouveau. » Entendez-vous son appel sincère ? « …faites-vous un cœur nouveau et un esprit nouveau. Pourquoi mourriez-vous, maison d’Israël ? Car je ne désire pas la mort de celui qui meurt, dit le Seigneur, l’Eternel. Convertissez-vous donc, et vivez. » Il est en train de dire : « S’il te plaît, reviens à moi avant que tu ne te détruises à cause de ton autocomplaisance. S’il te plaît ! Fais-toi un cœur nouveau… J’en ai un. Je veux te le donner, mais tu dois te convertir et me le demander. Je ne peux pas le donner de force. S’il te plaît, acceptes de me permettre de te le donner. »

La quatrième raison… La quatrième raison pour laquelle nous devons garder notre cœur plus que toute autre chose est que c’est dans le cœur que Dieu recherche et nous demande l’obéissance. Est-ce que vous suivez ? Quelle est la quatrième raison pour laquelle nous devons garder notre cœur plus que toute autre chose ? C’est parce que c’est dans le cœur que Dieu recherche et fait quoi ? Nous demande l’obéissance. Il requiert de nous l’obéissance où ? Entre nos deux oreilles, dans notre tête premièrement. C’est ce que l’on appelle l’obéissance spirituelle. C’est ce que l’on appelle comment ? L’obéissance spirituelle. Et qu’est-ce que l’obéissance spirituelle ? C’est le fait d’apprendre, par amour pour Christ et par la puissance du Saint-Esprit, à mettre nos pensées et nos sentiments en harmonie avec l’Esprit de la loi, qui est l’amour, amen ? Dieu requiert cela… Dieu requiert cela.

Notez à quel point les Ecritures sont claires à ce sujet. 1 Samuel 16 : 7 ; vous connaissez cette histoire. Samuel, le prophète de Dieu, a pour mission d’aller dans la maison de Jessé et d’oindre parmi ses fils le successeur de Saül. Les jeunes hommes viennent donc se présenter devant le prophète du plus vieux au plus jeune. Le premier né se présente d’abord ; c’est un beau spécimen de près de 2m de haut, aux longs cheveux bruns, aux épaules larges, à la taille étroite : il a tout d’un roi. Et alors que Samuel approche sa corne d’huile, sur le point de d’oindre ce parfait candidat pour remplacer Saül, Dieu lui dit quelque chose. Que lui dit-il ? « Non, pas si vite… » « Et l’Eternel dit à Samuel : Ne prends point garde à son apparence et à la hauteur de sa taille, car je l’ai rejeté. » « Vraiment ? Mais, Dieu, il est si beau, il est si poli, et il se comporte si bien. » « Non. Je l’ai rejeté. » « Pourquoi, Seigneur ? » « L’Eternel ne considère pas ce que l’homme considère : l’homme regarde à ce qui frappe les yeux, mais l’Eternel regarde… » où ? « …au cœur. » Par conséquent, mes chers amis, gardez votre cœur plus que toute autre chose. Amen ? {Amen} Dieu regarde ; il voit toutes les pensées qui défilent sur l’écran de votre esprit, il les voit aussi clairement et sûrement, et même bien mieux que vous ne me voyez agiter mon bras. Dieu ne voit pas de la même façon que nous. Nous ne voyons que ce qui frappe les yeux, ce qu’il y a à l’extérieur. Lui voit ce qui se passe à l’intérieur. Il n’est pas une pensée que nous ayons dont il ne soit pas totalement conscient. Amen ? {Amen} Ses yeux pénètrent le cœur même de notre être. Il est omniscient ; il sait tout.

David, ce petit berger chétif qui n’était même pas présent parce qu’il était en train de s’occuper des brebis. Ses grands frères l’avaient laissés faire tout le travail afin qu’ils puissent se présenter devant le prophète. David est celui que Dieu a choisi à cause de quoi ? De son cœur. Il avait à cœur de connaître et d’aimer Dieu. Et ce même David, qu’a-t-il dû dire à Salomon son fils avant de lui transmettre la royauté ? Prenons cette fois-ci 1 Chroniques 28 : 6 : « Et toi, Salomon, mon fils, connais le Dieu de ton père, et sers-le… » comment ? « …d’un cœur dévoué et… » d’une quoi ? « …d’une âme bien disposée. » Sur quoi est-ce que David met l’accent ? Est-ce sur le fait d’obéir à Dieu au niveau extérieur, au niveau du comportement ? Non, il met l’accent sur le fait d’obéir à Dieu là-haut, dans notre esprit. Et quand nous faisons cela, alors le comportement changera automatiquement. Amen ? {Amen} Oui… Oui. Pourquoi nous exhorte-t-il à le servir avec un cœur dévoué et une âme bien disposée ? « …car l’Eternel sonde tous les cœurs et pénètre tous les desseins et toutes les pensées. » « Tous les… » quoi ? « …les desseins et toutes les pensées. » Que sont les desseins, mes chers amis ? Ce sont les intentions qu’il y a derrière les pensées. Dieu les comprend toutes, mes chers amis ; il les comprend toutes.

Jésus essayait constamment et de façons variées d’aider son peuple élu, les Juifs, à comprendre la nature spirituelle de l’obéissance qu’il désire. Voyez-vous, quand il s’agissait de se conformer à la lettre de la loi, ils étaient devenus des professionnels, n’est-ce pas ? Et pour s’assurer que c’était le cas, leurs scribes et leurs pharisiens, leurs rabbis, passaient beaucoup de temps à détailler de façon minutieuse ce qui constituait un comportement correct. En fait, des volumes entiers étaient écrits sur comment sanctifier le Sabbat, avec des précisions très fines sur le bon et le mauvais comportement à avoir pendant le Sabbat. Et au fait, écoutez bien ; moins votre cœur est gouverné par l’esprit de la loi, plus vous aurez besoin de la lettre de la loi pour gouverner votre comportement. Tandis que si votre cœur est gouverné par l’esprit de la loi, vous n’avez pas besoin de la lettre de la loi parce que votre comportement sera naturellement conforme avec elle. Amen ? {Amen}

Mais étant donné que l’esprit de la loi ne gouvernait pas leurs cœurs, ils ont concentré leurs efforts sur l’élaboration d’une définition qui comprendrait les plus petits, les plus minuscules détails de ce qui constitue un comportement correct ou incorrect. Et parce qu’ils se conformaient si bien à cette liste de choses à faire et à ne pas faire, à cette ribambelle de règles et de régulations, ils s’étaient convaincus qu’ils étaient quoi ? Riches, enrichis, et qu’ils n’avaient besoin de rien. {Ap 3 : 17} Oh, est-ce que cela vous semble familier ? Est-il possible que certains d’entre nous aient aussi pris cette route ? Comment Jésus va-t-il donc aider ces scribes et ces Pharisiens aveuglés et autosuffisants à sortir du fossé du légalisme ?

Que peut-on prêcher aux légalistes ? Que peut-on prêcher aux légalistes ? Est-ce qu’on leur prêche l’Evangile ? Attention, c’est une question piège. Peut-on prêcher l’Evangile aux légalistes ? Non, pas avant de leur avoir prêché la loi. Vraiment ? Oui, vraiment. Pourquoi ? Eh bien, qu’est-ce que l’Evangile ? L’Evangile est la bonne nouvelle qu’il y a un Sauveur qui sauve du péché, qui nous pardonne nos péchés. Mais tout bon légaliste n’a pas péché depuis longtemps, voyons ! Donc il n’a pas besoin de recevoir le pardon de ses péchés ; il les a délaissés depuis bien longtemps. Mais tous ces méchants païens de l’autre côté de la ligne, qui ont un comportement dégoutant et qui ne gardent pas le Sabbat, ce sont eux qui ont besoin de pardon, pas moi ! Voyez-vous, mes amis, l’Evangile est la bonne nouvelle annonçant qu’il y a un Sauveur, mais le légaliste est tout à fait convaincu qu’il est capable de se sauver par lui-même. Et le fait de lui dire qu’il a besoin d’un Sauveur est en quelque sorte offensant pour lui. Est-ce que vous entendez ce que je suis en train de dire ? Donc avant d’espérer aborder la première étape de la proclamation de l’Evangile, vous devez aider les légalistes à reconnaître qu’ils ont besoin d’un Sauveur ; en d’autres termes, vous devez les aider à reconnaître leur état de pêcheurs. Est-ce que vous suivez ?

Et comment pouvez-vous les aider à comprendre leur condition d’hommes pêcheurs, déchu et pauvre ? « Mais je n’ai connu le péché que par la loi. » {Ro 7 : 7} Voyez-vous, Paul dit que « la loi a été comme un pédagogue pour nous conduire à Christ, afin que nous fussions justifiés par la foi. » {Ga 3 : 24} Est-ce que vous suivez ? Par nature, nous essayons tous d’être justifiés par quoi ? Les œuvres. Et ce qu’il y a d’effrayant là-dedans, c’est que si nous sommes assez bons pour nous conformer à la lettre de la loi, nous nous dupons et pensons que nous sommes sauvés grâce à nos bonnes œuvres.

Donc quand Jésus, ce grand prédicateur, prêche aux scribes et aux Pharisiens, que prêche-t-il ? Il prêche la loi… Oui, il prêche la loi. Et si vous ne le croyez pas, lisez-le avec moi. Matthieu chapitre 5, Matthieu chapitre 5, le sermon sur la montagne. La transcription classique d’un de ses discours les plus repris. Matthieu 5, commençons au verset 20. « Car, je vous le dis, si votre justice ne surpasse… » …si votre justice ne fait pas quoi ? « …si votre justice ne surpasse celle des scribes et des pharisiens, vous n’entrerez point dans le royaume des cieux. » Remarquez, s’il vous plaît, que les scribes et les pharisiens avaient une justice ; quelle était-elle ? Une obéissance à la lettre de la loi, une conformité à la lettre de la loi. Est-ce que Jésus dit que nous n’avons pas besoin de cela ? Non, Jésus dit que nous avons besoin de quoi ? De plus que cela. Est-ce que vous suivez ? « …si votre justice ne surpasse » une conformité extérieure avec la lettre de la loi, vous n’entrerez point dans le royaume des cieux. Pourquoi ? Parce que sans la sanctification « personne ne verra le Seigneur. » {Hé 12 : 14} Et si nous voulons être saints, où cela doit-il avoir lieu ? Eh bien, où sommes-nous ? L’homme « est comme les pensées de son âme. » {Pr 23 : 7} Donc si nous voulons être saints, nous devons être saints là-haut, dans notre tête. Nous devons avoir des pensées et des sentiments qui sont en harmonie avec l’esprit de la loi, ainsi que des mots et des actions qui sont conformes à la lettre de la loi. C’est pourquoi Jésus dit dans le même sermon : « Heureux ceux qui ont le cœur pur, car ils verront Dieu ! » {Ma 5 : 8} Est-ce que vous voulez voir Dieu ? Alors par sa grâce, vous devez avoir quoi ? Le cœur pur. Ce n’est pas une option : sans la sanctification personne ne verra le Seigneur.  S’il vous plaît, sachez-le chers amis.

Vous savez, la chose qui m’effraie tant, c’est que beaucoup d’Adventistes du Septième Jour qui gardent la lettre de la loi de façon consciencieuse entendront ce terrible verdict quand Jésus reviendra : « Je ne vous ai jamais connu, retirez-vous de moi, vous qui commettez l’iniquité. » {Ma 7 : 23} Et ils chancelleront et diront : « Attends une minute, tu t’es trompé de personne, tu t’es trompé. J’ai gardé ta loi pendant tant d’années. Je suis allé à l’église tous les Sabbats ! Et j’ai réussi à ne pas faire de mauvaises choses le jour du Sabbat ! J’ai même réussi à ne pas regarder la télé pendant le Sabbat ! Tu t’es trompé de personne. » « Retirez-vous de moi, vous qui commettez l’iniquité. » Voyez-vous, mes chers amis, si nous faisons de bonnes choses pour de mauvaises raisons, aux yeux de Dieu, c’est de l’iniquité. M’avez-vous entendu ? Peu importe à quel point votre conformité à la lettre de la loi a été consciencieuse, si vous ne le faite pas par amour pour Dieu, il ne s’agit même pas d’obéissance, il s’agit d’iniquité. Et je vous supplie de vous rendre compte de cela maintenant, alors que vous pouvez encore changer et être authentique, si ce n’est pas encore le cas. Amen ? {Amen}

Qu’à Dieu ne plaise que nous continuions sur ce chemin d’autosuffisance et d’aveuglement jusqu’à ce qu’il soit trop tard pour être authentique. C’est pour cela que vous ne pouvez pas, s’il vous plaît, vous ne devez pas être contrariés par ce que je suis en train de faire. Je sais que c’est une expérience inconfortable que d’avoir quelqu’un qui suggère que vous n’êtes peut-être pas convertis, même si vous avez des cheveux gris et que cela fait des années et des années que vous êtes assis sur le même banc en chemise et cravate. Quand on a gardé la lettre de la loi de façon si consciencieuse, on n’apprécie pas que quelqu’un suggère que nous ne sommes pas convertis. Mais, mes chers amis, cela est tout à fait possible. S’il vous plaît, ne le découvrez pas quand il sera trop tard pour changer les choses. S’il vous plaît. Par amour pour vous-même et par amour pour Christ, s’il vous plaît. Dieu requiert plus, beaucoup plus que la justice des scribes et des pharisiens. Oui, une obéissance à la lettre de la loi est requise, mais, mes chers amis, nous devons avoir plus que cela. Nous devons avoir une obéissance spirituelle. Nous devons aimer le Législateur si nous voulons réellement garder la loi. Amen ? {Amen}

Vous ne pouvez pas garder le Sabbat si vous n’aimez pas le maître du sabbat. Peu importe si votre comportement est techniquement correct. Si vous n’êtes pas ici parce que vous aimez Jésus, alors vous ne sanctifiez par le jour du sabbat. Il faut que je vous dise les choses telles qu’elles sont. Jeunes amis, s’il vous plaît, entendez-moi. Ceux qui garde vraiment le sabbat en font leur délice. Pourquoi ? Parce qu’ils trouvent leurs délices dans le maître du sabbat. Et ils ont hâte de voir arriver le coucher du soleil du vendredi soir, beaucoup plus que celui du samedi soir. Cela est différent de ce que le reste d’entre nous fait. Est-ce que vous entendez ce que je suis en train de dire ? {Amen} Je vous parle franchement, mes chers amis. S’il vous plaît, ne m’en voulez pas à cause de cela. Si vous avez plus hâte de voir arriver le coucher du soleil du samedi plutôt que celui du vendredi, je suis là pour vous dire que vous n’avez pas gardé le sabbat ; peu importe à quel point votre comportement a été approprié pendant 24 heures, vous n’avez pas gardé le Sabbat. Pourquoi ? Parce que pour vous, garder le sabbat est premièrement un devoir, et vous êtes soulagés quand il s’arrête pour laisser place à une nouvelle semaine. Et à ce moment, vous pouvez retourner à ce que vous auriez réellement souhaité faire durant les dernières 24 heures, mais dont vous vous êtes privés parce que vous deviez garder le sabbat. Et vous savez que je dis la vérité.

Et si cela ressemble de près ou de loin à votre expérience, mes chers amis, s’il vous plaît sachez que ne serez pas prêts à aller à la maison, dans la maison du Père afin de garder le sabbat du millénaire. Nous en avons parlé hier soir. Le millénaire, qu’est-ce que c’est ? C’est le sabbat du septième jour lors du jugement de Dieu. « Devant le Seigneur, un jour est comme… » quoi ? « …mille ans. {2 Pi 3 : 8} Quel âge à la planète Terre ? 6000 ans. Donc qu’en déduisez-vous ? A votre avis, qu’est-ce que le millénaire ? C’est le sabbat du septième jour de cette semaine symbolique dans le plan du salut. Et, mes chers amis, vous devez être vraiment honnête avec vous-même. Si vous pouvez à peine faire en sorte de garder un sabbat de 24 heures, est-ce que vous serez heureux de garder un sabbat qui dure mille ans ?

Comme je l’ai déjà dit avant, écoutez bien : Dieu n’emmènera au ciel personne qui n’y serait pas heureux. Voyez-vous, nous allons être au ciel pour longtemps. Amen ? {Amen} Et je ne sais pas ce qu’il en est pour vous, mais je ne crois pas en un Dieu qui accepte un tourment éternel. Et je vous le dis, si Dieu emmenait une personne non-convertie au ciel, ce serait pour elle un enfer… Ce serait pour elle un enfer. Et nous allons y rester un long moment. Mes jeunes amis, mes amis plus âgés aussi, s’il vous plaît, s’il vous plaît, je vous en supplie, apprenez à être heureux dans la sainteté dès aujourd’hui, parce que la sainteté est l’essence du ciel. Et si vous ne trouvez pas votre bonheur dans la sainteté, vous ne serez pas heureux au ciel, et vous ne serez pas capable d’y aller, parce que sans la sanctification, personne ne verra le Seigneur. Est-ce que cela est clair ? {Amen} Nous avons besoin de plus qu’une simple conformité extérieure à la lettre de la loi, mes amis de l’église de Laodicée… Nous avons besoin de bien plus.

Et après avoir dit cela, que fait Jésus ? Il se met à développer au sujet de la nature spirituelle de la loi. Allons-y ; ce ne sera pas une partie de plaisir, mais il faut que nous le fassions. Commençons avec la façon dont il traite les sentiments, nos sentiments. Commençons par les sentiments. Il veut nous aider à voir comment la juridiction de la loi s’étend aussi sur nos sentiments. Quel commandement choisit-il ? Matthieu 5 : 21 : « Vous avez entendu qu’il a été dit aux anciens : Tu ne… » quoi ? « …tueras point ; celui qui tuera mérite d’être puni par les juges. » Alors le scribe ou le pharisien qui s’appuie sur sa propre justice passe sa vie en revue : « Ai-je déjà planté un couteau dans le dos de quelqu’un ? Non. Ai-je déjà tabassé quelqu’un à mort ? Non, par conséquent, aux yeux de la loi, je suis juste. » Voyez-vous, si vous vous arrêtez à la lettre de la loi, il est très probable que personne dans cette salle n’ai désobéit au commandement qui dit : « Tu ne tueras point. » {Ex 20 : 13} Est-ce que vous comprenez ce que je vous dis ? Mais que fait ensuite le législateur ? Regardez-le donc, écoutez-le. Que fait-il ensuite ? Il nous explique ce qu’il voulait réellement dire. Et d’ailleurs, a-t-il l’autorité de faire cela ? Oui, car c’est lui qui l’a écrit de son doigt sur les tables de pierre. Il a le droit de nous expliquer ce qu’il voulait dire. Ecoutez-le. « Mais moi, je vous dis… » Moi, le législateur, « …je vous dis que quiconque se met en colère contre son frère mérite d’être puni par les juges ; que celui qui dira… » étape deux, « …que celui qui dira à son frère : Raca ! » …dont une traduction un peu libre serait imbécile, « …mérite d’être puni par le sanhédrin ; et… » troisième étape, « que celui qui lui dira : Insensé ! » et le sens de ce mot est très fort, « espèce d’impie réprouvé… » « …celui qui lui dira : Insensé ! mérite d’être puni par le feu de la géhenne. » Remarquez, s’il vous plaît que le niveau de culpabilité augmente au fur et à mesure que l’expression de la colère ou de la haine devient plus franche et véhémente.

Cependant, sachez s’il vous plaît que même au troisième niveau, il ne s’agit pas d’un vrai meurtre, n’est-ce pas ? Mais que Dieu nous vienne en aide, il faut que nous réalisions quelque chose ce matin : aux yeux de Dieu, nous pouvons désobéir au commandement qui dit « tu ne tueras point » en ayant en nous un sentiment de colère, même avant que nous n’exprimions cette colère en prononçant le mot « imbécile. » C’est le deuxième niveau. Pourquoi ? Parce que la loi est spirituelle, voilà pourquoi. Sa juridiction s’étend sur nos sentiments, même les plus cachés… Elle ne se limite pas à notre comportement. Certains d’entre vous dirons peut-être : « Allons, ne sois pas si dur avec nous. Après tout, il est dit dans la version King James : « Quiconque se met en colère contre son frère sans cause mérite d’être puni par les juges. » Je ne suis donc pas concerné ; je ne me mets jamais en colère sans cause. J’ai toujours de bonnes raisons d’être en colère contre lui. Mais oui, il m’a dit quelque chose de très méchant, il m’a fait du mal, et c’est pour ça que je suis en colère. Cela ne s’applique donc pas du tout à moi, n’est-ce pas ? » Ecoutez bien, chers amis qui cherchez toujours une échappatoire. Ecoutez-moi, s’il vous plaît.

Cette expression, « sans cause, » ne se trouve pas dans certains des textes les plus anciens, ni dans les manuscrits, qui sont considérés comme plus exacts. Elle n’y est pas. Et certaines des traductions les plus récentes écrites d’après ces manuscrits anciens disent ceci : « Quiconque se met en colère contre son frère mérite d’être puni par les juges. » Et si vous voulez retrouver le même concept basique, mais sans cette incertitude, et je suis sûr que c’est ce que vous voulez, n’est-ce pas ? Bien, mettons un terme à cette incertitude et prenons 1 Jean 3 : 15 : « Quiconque hait son frère est un meurtrier… » Est-ce qu’il y a des doutes à avoir ? Non. Vous et moi, nous pouvons transgresser le commandement qui dit « tu ne tueras point » si nous avons en nous des sentiments de haine envers nos frères. Est-ce que vous voyez cela, mes amis ? Est-ce que nous sommes d’accord à ce sujet ?

Et si vous voulez à tout prix inclure cette expression « sans cause, » reconnaissez s’il vous plaît que la seule chose qu’elle permet, c’est quoi ? Une juste indignation. Existe-t-il une colère qui ne soit pas un péché ? Oui, on l’appelle la juste indignation. Mais qu’est-ce que la juste indignation ? Faîtes très attention à ce que vous mettez sous cette appellation de juste indignation. Qu’est-ce qu’une juste indignation ? C’est la haine du péché. Est-ce que Jésus haïssait le péché ? Oh, il haïssait le péché d’une haine parfaite, mais en même temps, il aimait le pécheur d’un amour parfait. Amen ? {Amen} Nous faisons les choses un peu à l’envers, n’est-ce pas ? Nous aimons le péché et nous haïssons le pécheur, et nous appelons cela une juste indignation ? Non, ne faites pas cela. S’il vous plaît, ne faites pas cela. Child Guidance, page 95 {traduction libre} : « C’est pécher que de parler avec un ton sec ou de façon hargneuse, ou d’être en colère, même si nous ne parlons pas. » C’est ce que Jésus dit dans le sermon sur la montagne. Donc que Dieu nous vienne en aide ; ce n’est pas parce que vous arrivez à retenir votre langue pour ne pas dire « imbécile » que vous n’avez pas transgressés le commandement qui dit « tu ne tueras point, » d’accord ? Bien.

Et faites très attention à ce niveau, faites attention à ne pas entrer dans des réflexions provoquées par la chair. Vous savez, les affections de la chair disent peut-être : « Eh bien, si je suis coupable d’avoir transgressé le commandement qui dit « tu ne tueras point, » quand je n’ai qu’un sentiment de colère et de haine envers un frère, autant que j’aille au bout et que je le frappe ; je suis déjà coupable de toute façon. Ou autant que je le tue. » Oh, mes chers amis, s’il vous plaît, sachez que votre niveau de culpabilité peut augmenter, n’est-ce pas ? Il peut augmenter de façon significative, donc ne vous permettez pas d’avoir ces pensées.

Voici une autre citation ; Signes des Temps, 5 juin 1901 {traduction libre} : « Dans ses enseignements, Christ a pleinement développé les principes de la loi, rendant évident le fait qu’ils ne concernent pas seulement les actions extérieures, mais qu’ils s’appliquent aussi… » à quoi ? « …au cœur, atteignant même les pensées non-exprimées. »Certes, il vaut mieux se mordre la langue pour éviter de dire « imbécile, » mais la loi atteint aussi les pensées non-exprimées et les émotions qui se trouvent dans l’intimité du cœur, et si vous avez abrité des sentiments de haine ou de colère envers un frère, vous avez transgressé le commandement de la loi qui dit « tu ne tueras point… » Tout simplement parce que la loi est spirituelle.

Ephésiens 4 : 26 dit : « Si vous vous mettez en colère, » ne quoi ? « … ne péchez point ; que le soleil ne se couche pas sur votre colère. » De quoi parlons-nous ici ? Pour un bon Equilibre Mental et Spirituel, volume 2, page 533 : « Il s’agissait d’une indignation justifiée contre le péché, qui résulte non pas d’une colère qui serait le fruit de l’égoïsme ou d’une ambition déçue, mais d’un zèle ardent pour la gloire de Dieu dont parle l’Ecriture :  ‘Si vous vous mettez en colère, ne péchez pas.’ » Quel est le seul type de colère qui ne soit pas un péché ? Une indignation justifiée. Amen ? {Amen} Oh, mes amis, que Dieu nous apprenne à gouverner nos sentiments selon l’esprit de la loi, qui est l’amour. Amen ? {Amen}

Je suis ici pour vous dire qu’alors que nous apprenons à faire cela, nous devenons plus heureux. Est-ce agréable d’être en colère et d’avoir des sentiments de haine envers les autres ? Est-ce que cela est agréable ? Non, cela nous rend misérable ; et cela les rend misérables. Le péché rend misérable. Est-ce agréable d’avoir de l’amour pour les autres ? Est-ce agréable ? Oui, ça l’est. Est-ce que vous voulez être heureux ? Alors apprenez à être saints. Apprenez à avoirs des pensées saintes. Apprenez à garder votre cœur plus que toute autre chose. Apprenez à conformer vos pensées et vos sentiments à l’esprit de la loi.

Que Dieu nous aide, nous manquons de temps. Après notre repas en commun, nous nous réunirons à nouveau et nous nous concentrerons sur cette loi qui s’applique à nos pensées, d’accord, et vous serez tous présents, n’est-ce pas ? {Amen} Cet « amen » n’était pas unanime. Je vous donne une deuxième chance. Vous serez tous présents, n’est-ce pas ? {Amen} Si vous ne revenez pas, alors il faut que je demande à mon frère de mettre une nouvelle cassette afin que je continue à prêcher maintenant. Donc vous reviendrez, n’est-ce pas ? Levons-nous pour la dernière prière.

            Notre Père qui est aux cieux, je te remercie tant de ce que tu nous aides à comprendre la nature de notre coopération dans la formation d’un caractère semblable à celui de Christ. Elle consiste à garder notre cœur plus que toute autre chose. C’est notre devoir ; c’est notre obligation. Et parce que la loi est spirituelle, nous devons apprendre à mettre nos pensées et nos sentiments en harmonie avec l’esprit de la loi, qui est l’amour ; nous ne pouvons pas nous contenter de conformer nos paroles et nos actions à la lettre de la loi. Père, il s’agit peut-être là d’un concept totalement nouveau pour certains d’entre nous ici présents, mais nous devons non seulement le comprendre, mais aussi en faire l’expérience si nous voulons être prêts quand Jésus reviendra. Merci Seigneur, parce qu’avec un cœur nouveau, la puissance du Saint-Esprit et motivés par l’amour, tu nous permettras de garder nos pensées et nos sentiments en harmonie avec l’esprit de la loi. Et ainsi, nous ferons l’expérience d’une joie et d’un bonheur plus grand au fur et à mesure que nous faisons l’expérience d’une sainteté plus grande. Et ainsi, nous deviendrons des citoyens prêts pour le royaume, des citoyens du ciel heureux. S’il te plaît, que nous fassions l’expérience de tout cela, c’est là ma prière, au nom de Jésus, et l’assemblée dit : ‘Amen.’ Que Dieu vous bénisse mes amis ; que Dieu vous bénisse.

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