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On dit que la formation du caractère est l’œuvre la plus importante qui ait jamais été confiée aux êtres humains. Durant l’heure qui va suivre, nous explorerons à la fois le privilège et la responsabilité que nous avons de cultiver un caractère semblable à celui de Christ. Joignez-vous à nous pour ce moment de réveil personnel puissant alors que le Pasteur Stephen Wallace nous emmène « De Gloire en Gloire. »

Salutations, mes chers amis. Merci, merci d’être revenus. Vous avez bien mangé ? {Amen} J’espère que vous n’avez pas fait d’intempérances ? Je ne l’espère pas. Et nous le saurons si c’est le cas. Comment le saurons-nous ? Ceux qui parmi vous ont trop mangé vont somnoler. {Non, personne ne somnolera ; il n’y avait pas de dessert aujourd’hui.} Bien, bien.

Je loue le Seigneur pour le privilège qu’il nous donne d’étudier sa parole durant ces heures de Sabbat ; et pas n’importe quel sujet, mais l’œuvre la plus importante jamais confiée aux êtres humains. Je ne peux penser à une meilleure façon de passer le Sabbat que d’étudier sa Parole. Amen ? {Amen} Quelle joie ; quel privilège. Et merci de me donner le privilège de guider cette étude avec vous. Mais je veux reconnaître librement que je ne suis à la hauteur de cette tâche que par le miracle de la grâce. J’ai besoin de cette grâce. Et j’espère que vous reconnaissez que vous aussi, vous avez besoin de cette grâce, pour vous identifier à la vérité de la parole de Dieu, pour la comprendre et pour l’apprécier correctement. Est-ce que vous reconnaissez cela ? C’est spirituellement que l’on juge des choses de l’Esprit de Dieu. {1 Co 2 : 14} Et nous traitons de vérités difficiles à entendre, mes chers amis.

J’ai d’autres choses à partager avec vous, et il se peut qu’elles ne vous plaisent pas. Mais il faut que je prenne le risque de vous offenser, non parce que je le veux, mais parce que par amour pour Christ, je dois vous encourager fermement à regarder vos cœurs avec honnêteté et objectivité, afin de voir si vous êtes peut-être dans la condition de l’église de Laodicée, avuegles, pensant que vous êtes riches et enrichis quand en réalité vous êtes malheureux, misérables, pauvres, aveugles et nus…. Tièdes. {Ap 3 : 17, 16} S’il vous plaît, sachez que je ne cherche pas à accuser quiconque d’hypocrisie. Mais je sais que le Témoin Véritable juge avec justice. Et de toute évidence, il y a tant d’hypocrisie parmi nous, dans cette église de Laodicée, l’église de la fin des temps, que c’est notre caractéristique principale. Et ainsi, mes chers amis, je pense qu’au vu de tout cela, il serait sage que nous nous examinions, honnêtement, objectivement, afin de voir si nous sommes véritablement dans la foi. Amen ? {Amen}

Nous scrutons notre cœur à la lumière de la loi de Dieu. Et cette expérience n’est jamais agréable, vous savez, parce que nous devrons peut-être être forcés de reconnaître certaines choses aux sujets desquelles nous sommes dans le déni depuis longtemps. Mais il est bien mieux de les reconnaître maintenant, quand nous pouvons encore changer les choses. Amen ? {Amen} Si nous avons en nous de l’hypocrisie, que Dieu nous aide à la découvrir à présent. Amen ? {Amen} Je ne veux pas continuer à être autosuffisant et aveugle jusqu’à ce qu’il soit trop tard. Et vous ? Voulons-nous bientôt entendre ce terrible et surprenant verdict : « Je ne vous ai jamais connu, retirez-vous de moi, vous qui commettez l’iniquité. » {Ma 7 : 23} Que Dieu nous aide à trouver ce que nous devons trouver maintenant, alors qu’il nous reste du temps pour devenir sincères. Amen ? {Amen} Et je vous remercie d’avoir accepté de revenir pour continuer à sonder vos cœurs alors que, sous l’influence du Saint-Esprit, nous étudions la parole de Dieu ensemble. C’est cette influence que je veux que vous invitiez personnellement dans vos cœurs et dans vos esprits maintenant. Et alors que vous priez pour que le Saint-Esprit soit répandu sur vos cœurs et vos esprits, s’il vous plaît, souvenez-vous de votre frère. J’attends vos prières. Moi aussi, j’ai particulièrement besoin de l’onction et du baptême de l’Esprit de Dieu. Passons donc quelques moments à genoux, d’accord ? Comme nous en avons l’habitude.

Père, Dieu, dans la quiétude de ce Sabbat après-midi, je te remercie pour le privilège que nous avons de nous rassembler une fois de plus pour manger ce festin qu’est le pain de vie. Mais, Père, avant que nous ne prenions ce repas, nous choisissons de prêter attention à cette personne qui frappe à la porte de notre cœur. Nous choisissons de nous lever de la table, de t’ouvrir la porte et de t’inviter en la personne de ton Esprit à entrer et à souper avec nous. S’il te plaît, Seigneur, par la puissance de ton Saint-Esprit, donne-nous cette faim et cette soif, et je te remercie de ce que tu l’aies déjà fait. La présence même de ces chers frères et sœurs est la preuve que tu as placé dans leur cœur une faim et une soif pour ta parole. Je prie que tu aiguise notre appétit. Et je prie particulièrement pour que tu nous donnes la capacité de digérer et d’assimiler le pain de vie, afin qu’il nous nourrisse. Père, j’ai ce privilège immérité de rompre et de partager ce pain, et je choisis de laver mes mains, de laver mon cœur, de laver mon esprit, de laver ma langue, de laver mon être tout entier dans le sang et dans l’eau qui coulent du côté percé de Jésus. Purifie-moi, je te prie, Père. Ne laisse pas mon humanité changer le goût de ce pain, ne la laisse pas le souiller. S’il te plaît, protège-moi de moi-même. Et si quiconque est béni par ce repas, nous saurons à qui seul reviennent les mérites et la louange. C’est à toi et à ton Fils, le pain de vie, et non à moi, pauvre être que tu consens à utiliser pour partager le pain. Réponds favorablement à ma prière, mon Seigneur, car je te la fais au nom et par les mérites de Jésus. Amen.

Nous sommes en train d’étudier la nature de notre coopération dans la formation d’un caractère semblable à celui de Christ. Quel rôle devons-nous jouer ? Est-ce que nous pouvons nous transformer de gloire en gloire par nos propres moyens ? Non, seul le Saint-Esprit peut nous changer. Mais cela ne veut pas dire que nous n’avons rien n’à faire. C’est « la grâce de Dieu, associée à… » quoi ? « …des efforts sincères de notre part » qui sont exigés. {CEPE 441.3} Et ces efforts doivent être concentrés sur la gouvernance de nos pensées. Donc en ce moment, nous nous concentrons sur le « quoi, » de notre coopération : en quoi consiste la gouvernance de nos pensées, que devons-nous faire. Le « comment » viendra plus tard. Et je vous assure que quelque soit ce que Dieu nous demande de faire, il nous rendra capable de le faire. Amen ? {Amen} Vous savez, c’est une assurance si précieuse que de savoir que « tout ce qu’il ordonne, il le donne. » {MJ 99.2} C’est pourquoi je dois insister sur le fait qu’amener toute pensée captive à l’obéissance de Christ {2 Co 10 : 5} est possible, parce qu’il nous demande de le faire. Et le simple fait qu’il nous demande de le faire nous donne l’assurance qu’il nous permettra de le faire, amen ? Oui !

Nous n’avons pas un Dieu cruel qui nous demanderait de faire quelque chose qu’il n’est pas entièrement prêt à nous permettre de faire par sa grâce. La gouvernance constante et complète des activités de l’esprit, au point où toutes les pensées sont amenées captives à l’obéissance de Christ est, par la grâce de Dieu combinée à de diligents efforts de notre part, tout à fait possible à atteindre. C’est tout à fait possible.

En fait, c’est plus que cela. C’est une nécessité si nous voulons être scellés. Être scellé, c’est arriver à un point où, par amour pour Christ, nous avons tellement pris l’habitude d’amener nos pensées captives à l’obéissance de Christ, que nous préférerions quoi ? {Mourir} Mourir, plutôt que de transgresser consciemment la loi de Dieu, même dans l’intimité de notre esprit. Alors là, c’est un standard élevé. Mais, mes chers amis, je n’ose brandir un standard plus que celui que la parole de Dieu nous donne. Je reconnais librement et je vous le dis : je n’ai pas encore atteint ce standard, et je ne suis pas parfait. Je n’ai pas atteint ce standard. Mais je vous assure que par amour pour Christ, je cours vers le but. {Ph 3 : 14} Est-ce que vous suivez ? Est-ce que vous suivez ? Laissons donc ce standard à son niveau. Et par amour pour Christ, et par la puissance du Saint-Esprit, courons vers le but. « Amenons toute pensée captive à l’obéissance de Christ. »

Pourquoi est-ce si important que nous gouvernions notre esprit ? Eh bien, quelles sont les trois, non, les quatre raisons que nous avons vues ? Les quatre raisons : numéro un. Nous devons gouverner notre esprit, garder notre cœur plus que toute autre chose, « car de lui viennent les sources de la vie. » {Pr 4 : 23} Tout ce que nous disons et faisons tire son origine de nos pensées et nos sentiments. Par conséquent, si ce qui apparaît dans notre comportement doit être pur et semblable à Christ, ce qui se passe entre nos deux oreilles doit être pur et semblable à Christ. D’accord ?

Deuxièmement, nous devons garder notre cœur plus que toute autre chose, parce que c’est ce qui se passe dans le cœur qui fait de nous qui nous sommes vraiment. L’homme « est comme les pensées de son âme. » {Pr 23 : 7}

La troisième raison pour laquelle nous devons garder notre cœur plus que toute autre chose, c’est que si nous ne le faisons pas, qui le fera ? Satan.

Et la quatrième raison, que nous étudions maintenant, est la suivante : c’est dans le cœur que Dieu cherche notre obéissance, et c’est dans le cœur qu’il l’exige. {1 Sa 16 : 7} Et nous n’avions pas le temps de finir la dernière fois.

Nous étions en train d’étudier la nature spirituelle de la loi, et d’écouter ce remarquable sermon de Christ, le grand prédicateur, appelé le Sermon sur la Montagne, dans lequel il exposait la nature spirituelle de la loi. Et il avait besoin de faire cela parce qu’il s’adressait à un ensemble d’hypocrites autosuffisants qui avait élevé au rang de profession le fait de vivre en conformité avec la lettre de la loi, mais qui avait totalement manqué la nécessité de vivre en harmonie avec l’esprit de la loi. C’est précisément pour cette raison, mes chers amis, que ces hommes qui gardaient consciencieusement le sabbat en accord avec la lettre de la loi étaient si pressés de faire descendre le corps de Christ de la croix afin qu’ils ne transgressent pas le sabbat ! Ils sont passés à côté de tout ce qui concerne l’esprit de la loi. Et s’il vous plaît, sachez que nous sommes capables de ce même degré d’hypocrisie, n’est-ce pas ? Bien sûr, pour la plupart, nous ne voulons pas travailler en échange d’argent le Sabbat, mais de quoi parlons-nous librement ? Admettez-le, admettez-le avec moi : nous parlons de notre travail, et de toute sorte de choses du monde, des choses de tous les jours. « Car c’est de l’abondance du cœur que la bouche parle. » {Ma 12 : 34, Lc 6 : 45} Et juste parce que nous parvenons à nous empêcher de nous comporter de façon inappropriée, nous pensons que nous gardons le sabbat.

Mais, mes chers amis, c’est dans notre esprit que nous gardons ou non le sabbat. Vous savez que je dis la vérité. Nous sommes capables du même type d’hypocrisie. Et donc Jésus, qui prêchait de tout son cœur aux scribes aux Pharisiens, essayait de les aider à reconnaître que l’obéissance à la loi est plus que la simple conformité à la lettre de la loi. C’est pour cela qu’il dit : « Car, je le dis, si votre justice… » ne quoi ? « …ne surpasse celle des scribes et des pharisiens, vous n’entrerez point dans le royaume des cieux. » {Ma 5 : 20} Vous devez posséder cette sainteté de cœur si vous voulez être prêts pour le ciel. Sans la sanctification, « personne ne verra me Seigneur. » {Hé 12 : 14} Et, mes chers amis, si vous pensez qu’aujourd’hui, en tant que chrétiens Adventistes du Septième Jour, nous n’avons pas besoin d’écouter avec soin ce même sermon, alors repensez-y s’il vous plaît. Nous aussi, nous avons seulement l’apparence de la piété. Nous aussi, nous gardons la lettre de la loi comme des professionnels, mais nous passons largement à côté de l’esprit de cette loi. C’est pour cela que nous sommes tièdes, faisant ce qu’il faut, mais pour les mauvaises raisons. Donc nous aussi, nous avons besoin d’écouter la nature spirituelle de la loi.

 

Nous avons étudié ensemble le commandement qui dit : « Tu ne tueras point. » {Ex 20 : 13} Et nous avons reconnu qu’il a une juridiction non seulement sur notre comportement, mais aussi sur nos sentiments privés les plus intimes. « Quiconque hait son frère est un meurtrier. » {1 Jn 3 : 15} Si nous avons des sentiments de colère envers un frère, même si nous parvenons à retenir notre langue pour ne pas lui dire qu’il est stupide, nous avons quand même transgressé le commandement qui dit « Tu ne tueras point, » parce qu’il est spirituel. Et c’est à ce moment que nous avons dû nous arrêter par manque de temps. Ce qu’il nous reste à faire est peut-être encore plus dérangeant. Nous devons reconnaître que la loi s’applique à nos sentiments… à nos pensées, excusez-moi, à nos pensées aussi bien qu’à nos sentiments. Nos pensées. Quel commandement est-ce que Christ utilise pour nous aider à comprendre cela ? Le septième. Et, mes chers amis, ce septième commandement soulève un problème très grave. Beaucoup transgressent le septième commandement. Ecoutez ce que dit le Seigneur, dans Matthieu 5 : 27 : « Vous avez appris qu’il a été dit : Tu ne commettras point d’adultère. Mais moi, je vous dis que quiconque regarde une femme pour la convoiter a déjà commis un adultère avec elle dans son cœur. » Est-ce que vous entendez cela, mes chers amis ? Voyez-vous, quand Jésus a dit, en citant le commandement : « Tu ne commettras point d’adultère, » les scribes et les pharisiens, qui étaient parvenus à garder un comportement conforme à la lettre de la loi, ont passé en revu leur comportement et se sont demandés : « Est-ce que je suis déjà passé à l’acte ? Non, je suis juste. » Ensuite, qu’a dit Jésus ? « Mais moi, je vous dis que quiconque regarde une femme pour la convoiter a déjà commis un adultère avec elle… » où ? « …dans son cœur. » {Ma 5 : 28} Alors, mes sœurs, qui Dieu vous vienne en aide, il va falloir voir comment cela s’applique à vous. Je vais m’adresser aux frères.

Demandez au Saint-Esprit de vous aider à appliquer cela à votre propre expérience. Car à la base, cela s’adresse aux hommes. Mes frères, est-ce que vous reconnaissez que nous sommes capables de transgresser le commandement qui dit : « Tu ne commettras point d’adultère, » dans l’intimité de notre imagination ? Est-ce que vous en êtes conscient ? Vous savez, c’est quelque chose qui n’est pas largement reconnu. Je me rappelle une fois par exemple, alors que je me tenais près de plusieurs jeunes hommes il a bien longtemps, quand j’étais encore un jeune homme… En fait, c’était à un camp meeting. Et une femme en petite tenue est passée et ils l’ont regardée avec désir. Et alors qu’elle s’éloignait, l’un d’entre eux a remarqué que je ne participais pas. Et il m’a dit : « Oh, Steve, il n’y a aucun mal à regarder. » Est-ce vrai ? Mais le fait est que beaucoup de gens croient que cela est vrai. Pourquoi ? Parce qu’ils pensent que tant qu’ils ne passent à l’acte, ils n’ont pas pêché. Mais que dit Jésus ? « Mais moi, je vous dis que quiconque regarde une femme pour la convoiter a déjà commis un adultère avec elle… » où ? « …dans son cœur. »

Est-ce qu’il n’y a vraiment aucun mal à regarder ? Frères et sœurs, réfléchissez-y s’il vous plaît. Voyez-vous, la loi est spirituelle. Elle a donc juridiction sur le domaine intime qu’est l’imagination. C’est pour cela que vous transgressez la loi qui dit : « Tu ne commettras point d’adultère » même dans vos fantasmes. Est-ce que nous sommes d’accord là-dessus ? N’ignorez pas cela. Patriarches et Prophètes, page 281 : « ‘Tu ne commettras point d’adultère.’  Ce commandement prohibe non seulement toute action impure, mais aussi les désirs et les pensées sensuelles, comme tout ce qui peut tendre à les exciter. » Pause : il faut que nous traitions de ce passage un petit moment. Et cela peut déranger. Ce n’est pas quelque chose que j’apprécie, mais j’ai la conviction qu’il faut que j’en parle, donc permettez-moi de le faire. Ce commandement interdit non seulement quoi ? Non seulement les actions impures, mais aussi les désirs et les pensées sensuelles, ainsi que tout ce qui peut tendre à les exciter. Est-ce qu’il y a des pratiques qui tendent à exciter les désirs et les pensées sensuelles ?

Mes chères sœurs, c’est peut-être là que cela vous concerne[1]. Permettez-moi de vous parlez avec l’amour que vous porte un frère. Et frères, soutenez-moi. Est-ce possible pour nos sœurs de s’habiller d’une façon qui tend à exciter les pensées sensuelles et les désirs ? Oui ? Oui, en effet. Voyez-vous, sœur, les hommes sont axés sur le visuel, plus que vous. Et ils sont facilement stimulés par ce qu’ils voient. Si l’on s’habille ou agit d’une façon qui stimule les désirs sensuels des hommes, sachez s’il vous plaît que devant Dieu et dans son livre vous serez autant coupables d’adultère que lui le sera pour les fantasmes de son esprit. Et je tremble pour beaucoup de mes chères sœurs qui auront à faire face à un long passif d’adultère, non pas forcément à cause de leurs actions, mais parce qu’à cause de la façon dont elles s’habillent et se comportent elles transgressent la loi, qui dit « tu ne commettras point d’adultère. » Chères sœurs, je vous le dis parce que je vous aime. Peut-être que vous ne le saviez pas. Mais il est effrayant que certaines personnes fassent cela car elles apprécient ce type d’attention. Que Dieu vous aide.

Ou quel que soit l’acte –quelle est la citation exacte ? « …tout ce qui peut tendre à les exciter. » Mes chers amis, qu’est-ce que cela implique en ce qui concerne cette immense industrie qu’est la pornographie ? Est-ce que la pornographie tend à exciter les désirs et les pensées sensuelles ? Oui ? Bien sûr, c’est même son but. Qu’est-ce que cela nous dit donc par rapport à ce qui est probablement l’habitue personnelle la plus universelle et la plus mortelle qui tient la race humaine en esclavage et que l’on appelle masturbation ? Qu’est- que la citation nous apprend ? N’est-ce pas une transgression du commandement qui dit : « Tu ne commettras point d’adultère » ? Bien sûr que si… Bien sûr que si. Vous le savez, si vous êtes honnêtes et objectifs avec vous-même, si vous connaissez la nature spirituelle de la loi. Mon frère, ma sœur, s’il vous plaît, s’il vous plaît, reconnaissez que même si personne d’autre ne sait ce que vous faites, Dieu le sait. Et vous devrez faire face à une liste précise et spécifique de toutes vos pensées et actes sensuels lors du jugement dernier. Je vous en supplie, alors qu’il en est encore temps, recevez le pardon et la victoire. Amen ? {Amen} Pour votre propre bien, je plaide avec vous : ne vous laissez pas avoir à ce sujet. Ne vous laissez pas avoir. Je suis absolument terrifié de voir à quel point la pornographie est facile d’accès sur internet aujourd’hui. Absolument terrifié. Et l’industrie pornographique génère plus de revenus que tous les autres domaines pris ensembles sur internet. C’est dire à quel point cet esclavage est répandu. Et, mes chers amis, si l’un d’entre vous est pris dans ce piège, s’il vous plaît, laissez Jésus-Christ vous libérer par son sang et par son Esprit. S’il vous plaît, vous pouvez être libéré ; vous pouvez vaincre ! Mais cela demande des efforts sincères associés à la grâce de Dieu. Mais vous pouvez, vous devez vaincre. « Heureux ceux qui ont le cœur pur, car ils verront Dieu. » {Ma 5 : 8} Il est impossible que vous ayez un cœur pur si vous vous adonnez à ces pratiques ; cela est impossible. Et vous ne serez pas des citoyens prêts à bénéficier de la citoyenneté des cieux et de la vie éternelle. Puis-je être plus clair que cela ? Nous devons garder notre cœur plus que toute autre chose, mes chers amis, car c’est dans le cœur que Dieu cherche et demande l’obéissance.

Alors, certains d’entre vous disent peut-être : « Attends une minute ! Est-ce que cela veut dire que chaque fois que j’ai une mauvaise pensée, je pèche ? » Non, parce que ce n’est pas un péché que d’être tenté ; et la tentation se fait toujours à travers les pensées. Est-ce que vous suivez ? Mais le point capital, chers frères et sœurs, est le suivant : c’est ce que nous faisons avec cette pensée qui détermine si oui ou non elle devient un péché ou si elle demeure une tentation que vous surmontez par la grâce de Dieu. Est-ce que vous suivez ? Et c’est cela que nous devrons étudier avec soin et de façon méthodique dans une autre leçon : qu’est qui fait qu’une tentation devient un péché ?  La plupart des gens pense que la tentation ne devient un péché que quand elle se transforme en action. Est-ce le cas ? Non, bien sûr que non.

De toute évidence, Jésus a dit : « Mais moi, je vous dis que quiconque regarde une femme pour la convoiter a déjà commis un adultère avec elle dans son cœur. » Etes-vous passé à l’action ? Non, mais vous avez quand même transgressé le commandement qui dit : « Tu ne commettras point d’adultère. » Donc une fois de plus, cela nous mène à cette question : qu’est-ce qui fait qu’une tentation devienne un péché ? Et nous aborderons ce sujet plus tard. Mais pour l’instant, clarifions cela, et pour ce faire, permettez-moi de lire une déclaration, et je soulignerai verbalement les éléments clés qui, je l’espère, révéleront plus clairement quand et pourquoi une tentation se transforme en péché. Cette déclaration se trouve dans Message à la Jeunesse, page 73. [Voir aussi, Testimonies, Volume 2, page 561] Ecoutez attentivement. « Dirigez vos pensées. Ce ne sera pas facile ; vous n’y arriverez pas sans des efforts… » comment ? « …persévérants. » Qu’est-ce que cela nous rappelle ? « Garde ton cœur plus que toute autre chose. » {Pr 4 : 23} « …vous n’y arriverez pas sans des efforts persévérants. Ces efforts, Dieu vous les demande… » Amen ? {Amen} « …comme il les demande à toute créature raisonnable. Vous devez à Dieu le compte de vos pensées. » Ecoutez bien : « Si vous vous laissez aller à de vaines imaginations, arrêtant votre esprit sur des objets impurs, vous êtes, en quelque mesure, coupable comme si vous commettiez des actes impurs, car il ne vous a manqué que l’occasion. » Est-ce que vous voyez comment cela fonctionne ? C’est ce qui détermine si ou non vous êtes seulement tentés ou si vous avez péché.

« Si vous vous laissez aller à de vaines imaginations, arrêtant votre esprit… » sur quoi ? « …sur des objets impurs, vous êtes, en quelque mesure, coupable comme si cous commettiez des actes impurs, car il ne vous a manqué que l’occasion. » Quand nous avons une mauvaise pensée, une pensée impure, si par amour pour Christ, nous la repoussons immédiatement, avons-nous péché ? Non, nous avons surmonté la tentation. Mais, mes chers amis, si vous lui permettez de demeurer dans votre esprit, si vous arrêtez votre esprit dessus, si vous la stimulez et si vous en faites l’objet de vos fantasmes, alors, aux yeux de Dieu, vous avez quoi ? Péché. S’il vous plaît, sachez-le. Il n’est donc pas étonnant qu’Esaïe dise au chapitre 55, verset 7 et suivants : « Que le méchant abandonne sa voie, et l’homme d’iniquité ses pensées ; » Remarquez ceci : quelle est la seule façon dont nous pouvons changer notre voie ? Changer notre comportement ? C’est en changeant quoi ? Nos pensées ! « Que le méchant abandonne sa voie, et l’homme d’iniquité ses pensées ; qu’il retourne à l’Eternel, qui aura pitié de lui, à notre Dieu, qui ne se lasse pas de pardonner. » Amen ? Il « ne se lasse pas de pardonner, » mais nous devons aller à lui et lui demander le pardon ainsi que la victoire. Verset 8 : « Car mes pensées ne sont pas vos pensées, et vos voies ne sont pas mes voies, dit l’Eternel. Autant les cieux sont élevés au-dessus de la terre, autant mes voies sont élevées au-dessus de vos voies, et mes pensées au-dessus de vos pensées. »

Oh, puisse Dieu nous aider à avoir les pensées de Christ, afin que nous suivions les voies de Christ dans nos vies. C’est ce à quoi David fait référence quand il dit : « Je serre ta parole de mon cœur afin… » de quoi ? « …de ne pas pécher contre toi. » {Ps 119 : 11} C’est dans le cœur que nous gagnons ou perdons la bataille contre la tentation. C’est là-haut que tout cela se passe, mes chers amis.

Testimonies Volume 8 page 314 : « Nos cœurs… » nos quoi, mes amis ? « …nos cœurs doivent être éduqués à devenir fermes en Dieu. Nous devons prendre l’habitude de maîtriser nos … » quoi ? « …nos pensées, afin de pouvoir résister à la tentation. Nous devons apprendre à regarder en haut. Les principes de la Parole de Dieu sont aussi élevés que les cieux, aussi vastes que l’éternité et nous devons en comprendre la portée dans notre vie quotidienne. Il faut que chaque acte, chaque parole et chaque… » quoi ? « …pensée soit en harmonie avec ces principes. » Oh, voilà un standard élevé, n’est-ce pas ? C’est un standard élevé, n’est-ce pas ? Oh, mes chers amis, réfléchissez à cette déclaration avec moi. « Nos cœurs doivent être éduqués à s’affermir en Dieu. » (Traduction libre)

Dîtes-moi, est-ce que vous pouvez recevoir une éducation en une nuit ? Non, cela prend du temps de recevoir une éducation. Et que Dieu nous vienne en aide ; je ne suis pas en train de vous demander si vous avez un diplôme ou si vous êtes allés à l’université. Mais je vous demande si oui ou non vous vous êtes inscrits à cette école. A « l’école du Christ. » {CEPE 43.4} C’est à cette école que vous devez apprendre à mener et à remporter la bataille spirituelle pour gouverner les pensées. La plupart des chrétiens ne sont même pas inscrits à cette école. Est-ce que vous m’entendez ? {Amen} La plupart des chrétiens sont seulement inscrit à l’école de la maîtrise du comportement. Comme le reste du monde, ils essaient seulement de réprimer tout comportement inapproprié afin de ne pas entacher leur réputation ou d’éviter d’avoir des problèmes. Mais ce n’est pas l’école à laquelle un chrétien est censé être inscrit. Amen ? {Amen} Nous devons être inscrits à l’école du Christ, où nous apprenons à gouverner quoi ? Les pensées et les sentiments. Où nous apprenons à gouverner notre esprit. Etes-vous à cette école ? Y êtes-vous même inscrits ? C’est ce que je vous demande.

Et quel est l’objectif de cette éducation ? C’est de nous aider à arriver à un point où les principes de la parole de Dieu… Et l’on retrouve ce mot une fois de plus : principes. Souvenez-vous, nous l’avons étudié un peu plus tôt. Les principes, c’est ce que le Saint-Esprit écrit sur nos cœurs. C’est quelque chose de plus fondamental qu’une simple liste de choses à faire et à ne pas faire. C’est la loi de Dieu sous-jacente, le principe de l’autorité de Dieu ; les choses à faire ou à ne pas faire n’en sont que l’application. « Les principes de la Parole de Dieu—principes aussi élevés que les cieux et embrassant l’éternité—doivent être mis en œuvre dans la vie quotidienne. Toute action, toute parole, toute… » quoi ? « …pensée doit s’harmoniser avec ces principes. » {CEPE 18.4} Est-ce que cela est biblique ? Est-ce là le standard que la Bible nous appelle à atteindre ? Absolument, mes chers amis, absolument. J’y ai déjà fait référence, mais lisez ce texte avec moi. Il se trouve dans 2 Corinthiens 10 : 5. 2 Corinthiens 10 : 5 : Que devons-nous faire ? « Nous renversons les raisonnements et toute hauteur qui s’élève contre la connaissance de Dieu… » et quoi d’autre ? « …et nous amenons toute pensée captive à l’obéissance de Christ. » Oui, cela est biblique, c’est le standard de Dieu. S’il vous plaît, ne vous contentez pas d’un standard plus bas, je vous en supplie. « …nous amenons toute pensée captive à l’obéissance de Christ. »

A présent, mes chers amis, j’ai une question ; une question de transition d’une importance vitale. Suivez bien : est-ce possible pour nous de faire cela ? Permettez-moi de vous donner un peu de courage pour que vous répondiez à cette question : est-ce possible pour l’homme animal de faire cela ? {Non} Non, bien sûr que non. En fait, je dirais même qu’il est non seulement impossible pour l’homme animal d’amener toute pensée captive à l’obéissance de Christ, mais qu’il est de plus impossible pour l’homme animal d’amener ne serait-ce qu’une seule pensée captive à l’obéissance de Christ. Une seule ! Sur quoi je me base pour dire cela ? Une fois de plus, je me base sur les Ecritures. Romains 8 : 7. Que dit ce texte à propos de l’homme animal, du cœur animal ? « Car l’affection de la chair est… » quoi ?  « …inimitié contre Dieu, parce qu’elle ne se soumet pas à la loi de Dieu, et qu’elle ne le peut même pas. » S’il vous plaît, comprenez ce que Paul nous dit ici. L’esprit charnel, animal, est incapable, totalement incapable de se gouverner selon l’esprit de la loi. Il en est incapable.

Faîtes attention cependant. Que peut-il faire s’il est suffisamment motivé par l’égo ? Que peut-il faire ? Il peut gouverner votre comportement selon la lettre de la loi. Mais il ne peut se gouverner lui-même selon l’esprit de la loi. Et c’est là, c’est exactement là, que réside sa capacité remarquable à nous duper, à nous tromper en nous amenant à penser que nous sommes quelque chose que nous ne sommes pas. Est-ce que vous avez entendu ce que je viens de dire ? Voyez-vous, « le cœur est tortueux par-dessus tout, et il est méchant. » {Jé 17 : 9} Il est parfaitement capable de déguiser sa méchanceté avec de la chaux, avec un comportement conforme à la lettre de la loi. Frère, sœur, je le répète, c’est pour cette raison qu’il n’est ni prudent, ni sage d’évaluer la légitimité, l’authenticité de notre expérience chrétienne en analysant notre comportement, n’est-ce pas ? Cela n’est jamais prudent. Jamais prudent. Dans la partie dédiée à la leçon 19 dans notre dossier, quatrième citation, Signes des Temps, 23 mai 1895: « L’esprit charnel [ou naturel]… » c’est l’esprit de prophétie qui précise. « L’esprit charnel [ou naturel] est ennemi de Dieu, parce qu’il ne se soumet pas à la loi de Dieu, et qu’il en est même incapable. » J’ai regardé la définition de ce mot, « naturel, » afin de comprendre pourquoi l’inspiration l’a choisi ici pour nous aider à comprendre ce que charnel signifie. « Naturel : qui relève de ou qui se rapporte à la nature ou à la constitution de quelqu’un ; inné, congénital, existant dans le nature de quelqu’un, ce dit d’une chose non-acquise mais inhérente. » Nous recevons au-dedans de nous comme héritage inné à la naissance une haine pour Dieu, et une rébellion incorrigible et absolue contre sa loi. C’est notre héritage naturel, mes amis. C’est ainsi que nous sommes nés, c’est notre nature. Et je dis : « loué soit Dieu de ce que nous puissions naître de nouveau ! » Et vous dîtes ? {Amen} Mais le cœur que nous recevons comme héritage naturel est tyrannisé par cet esprit, cette loi, ce principe qu’est l’égoïsme. C’est précisément pour cette raison qu’il est incapable de se soumettre à l’esprit, à la loi de l’amour. Il en est incapable. L’homme naturel, animal, hait Dieu et la justice, et il aime Satan et le péché.

Certains d’entre vous diront peut-être : « Eh bien, je pense que tu vas un peu trop loin. Je sais que certaines personnes ne prétendent pas être des chrétiens, mais ce n’est pas pour autant qu’elles affirmeraient haïr Dieu. » Réfléchissez là-dessus avec moi. Il y a environ plus de deux mille ans, si vous aviez demandé aux scribes et aux pharisiens leur ressenti sur le Messie qui devait bientôt venir, qu’auraient-ils dit ? « Oh, nous aimons cette idée. Nous avons hâte qu’il arrive. Nous sommes vraiment impatients à l’idée de sa venue. » Si vous leur aviez dit qu’ils haïraient le Messie, qu’auraient-ils répondu ? « Vous êtes fous. » Ils vous auraient lapidés sur le champ. « Nous aimons le Messie. » Mais quand Il est vraiment venu, dîtes-moi, que lui ont-ils fait ? Ils l’ont tué. Qu’est-ce que cela a donc démontré ? Qu’ils étaient aveugles, au point de ne pas se rendre compte de leur propre état. Voyez-vous, le cœur naturel ou charnel produit un dieu charnel qu’il va aimer. C’est exactement ce que les scribes et les pharisiens de l’époque ont fait. Ils ont créé un messie charnel qui remplirait leur agenda égoïste. Qui les rendrait supérieurs à tout le monde sur la terre, qui briserait la domination des romains, et qui ferait en sorte qu’ils soient respectés et adulés par le monde entier. Voilà le messie qu’ils aimaient. Mais quand le vrai Messie est venu, ils l’ont tué. Et, mes chers amis, vous savez ce qui m’effraie ? … C’est que beaucoup d’entre nous font exactement la même chose.

Nous avons inventé un sauveur charnel, et il est très populaire dans les esprits charnels. Parce qu’il vous rend comment ? En bonne santé, prospère. Il répond à tous vos besoins ; il vous protège. Il vous rend heureux, heureux, heureux. Et bien évidemment, il ne vous demandera jamais de dire non au moi. Et c’est là le dieu que tant de chrétiens aiment. Et c’est précisément pour cela, écoutez bien, c’est pour cela que Satan parvient si bien à se faire passer pour Jésus-Christ. Avez-vous entendu ce que je viens de vous dire ? C’est parce que c’est ce type de Messie qu’ils recherchent. Mon frère, ma sœur, s’il vous plaît, ne soyez pas dupes à ce sujet. L’homme naturel ou animal peut seulement haïr Dieu. Mais prenez aussi courage du fait que nous pouvons faire l’expérience de cette transformation surnaturelle qui nous rend capable d’aimer Dieu de tout notre cœur, de toute notre âme, de toute notre pensée et de toute notre force. Le Dieu réel, le vrai Dieu. C’est ce que permet un cœur nouveau. Mais, écoutez-moi : avant de recevoir ce cœur nouveau, que devons-nous faire ? Le demander, n’est-ce pas ? Est-ce que Dieu peut nous donner quelque chose sans que nous ne l’ayons demandé ? Non, sinon, ce serait une violation de notre libre-arbitre. C’est pourquoi le fonctionnement entier du royaume des cieux se base sur ce simple principe : « Demandez, et l’on vous donnera. » {Ma 7 : 7} Vous ne pouvez pas le gagner, mais vous avez besoin de le demander, parce que peu importe à quel point Dieu veut vous le donner, Il ne peut pas vous forcer à le recevoir. Il a besoin que vous le demandiez afin de vous le donner sans violer votre libre-arbitre. Sommes-nous d’accord à ce sujet ?

Mais il y a un problème. Nous ne le demanderons pas si nous ne reconnaissons pas que nous en avons besoin. Est-ce que cela fait sens ? Qu’est-ce qui nous aide à reconnaître que nous avons besoin d’un cœur nouveau ? C’est la loi de Dieu avec l’aide du discernement spirituel. Réfléchissez là-dessus avec moi. Il est très important que nous comprenions cela… s’il vous plaît. Ce cœur charnel, qui hait Dieu et qui est incapable de se soumettre à la loi de Dieu… Il est capable de soumettre votre comportement à la lettre de la loi.  Notez à quel point cela est clairement indiqué dans Review and Herald, 11 avril 1893, en bas de la page 40 [Traduction libre] : « Sans Christ, plaire à Dieu dépasse les capacités humaines. Nous prenons peut-être des résolutions ou faisons des promesses, mais le cœur charnel domine toutes nos bonnes intentions. Nous contrôlons peut-être notre conduite extérieure… » « Nous contrôlons peut-être… » notre quoi ? « …notre conduite extérieure, mais nous ne pouvons pas changer notre cœur. » Est-ce que vous voyez donc l’effrayante capacité qu’à le cœur charnel de vous duper, en vous amenant à croire que vous êtes quelque chose que vous n’êtes pas ?

Vers Jésus, pages 26, 27 : « Il nous est impossible, par nous-mêmes, de nous arracher à l’abîme de péché dans lequel nous sommes plongés. Nos cœurs sont mauvais, et nous sommes incapables de les changer. ‘Comment d’un être souillé sortira-t-il un homme pur ? Il n’en peut sortir aucun.’ Job 14 : 4. ‘L’affection de la chair est inimitié contre Dieu, parce qu’elle ne se soumet pas à la loi de Dieu, et qu’elle ne le peut même pas.’ Romains 8 : 7. » Ecoutez ce qui suit : « L’éducation, la culture intellectuelle, l’exercice de la volonté, les efforts humains [ont leur propre sphère d’application, mais ils sont… » quoi ? « …Impuissants. » Que peuvent-ils faire cependant ? Ecoutez : « Ils peuvent produire une certaine correction extérieure de la conduite, mais ils ne sauraient changer le cœur, ni purifier les sources de la vie. Pour ramener l’homme de l’état de péché à celui de sainteté, il faut une puissance qui agisse du dedans, une vie nouvelle qui vienne d’en haut. Cette puissance, » c’est qui ? « …c’est Jésus. Sa grâce seule peut vivifier les facultés inertes de l’âme humaine, et les attirer vers Dieu et la sainteté. » Oh, mes chers amis, je veux de cette puissance dans ma vie. Est-ce que vous êtes d’accord ? {Amen} Nous avons désespérément besoin de cette puissance. Et cette puissance devient nôtre quand nous recevons un cœur nouveau.

Mais je le répète, nous ne recevrons pas un cœur nouveau si nous n’en demandons pas un. Et nous ne le demanderons que si nous reconnaissons que nous en avons besoin. Et pour ceux d’entre-nous qui sont assez motivés par leur égo pour se comporter de façon remarquable, surtout comparés aux autres, ils ont tendance à être aveuglé au point de ne pas voir ce besoin désespéré. Est-ce que vous m’entendez ? En fait, bien souvent, celui qui a le plus de lumière, c’est celui qui a le plus tendance à être dupe et à penser être quelque chose qu’il n’est pas.

Saul de Tarse, à l’égard de la justice de la loi, était ? « Irréprochable. » {Ph 3 : 6} parce qu’il avait une compréhension extensive de ce que constituait un comportement approprié. Et parce que sa vie était conforme à cette compréhension, il pensait qu’il était juste. Il pensait qu’il était juste. Et nous avons tendance à faire la même chose. Proverbes 16 : 2, lisez avec moi : « Toutes les voies de l’homme sont pures à ses yeux ; mais celui qui pèse… » quoi ? « …les esprits, c’est l’Eternel. » Réfléchissez là-dessus avec moi. Pourquoi est-ce que les voies de l’homme sont pures à ses yeux ? Parce qu’il se contente d’évaluer son comportement en se basant sur la lettre de la loi. « Les voies, » c’est le comportement. Et parce que son comportement est conforme avec la lettre de la loi, il pense qu’il est quoi ? Pur, riche, enrichi, et qu’il n’a besoin de rien. {Ap 3 : 17} « Mais celui qui pèse… » les quoi ? « …les esprits, c’est l’Eternel. » Que sont les esprits ? Ce sont les intentions qu’il y a derrière le comportement. Amen ? {Amen} Et, mes chers amis, nous avons aussi besoin d’évaluer nos intentions. Nous avons aussi besoin d’évaluer nos intentions. Nous devons nous examiner nous-même*. Chers amis de Laodicée, j’insiste sur le fait qu’il est impératif que nous fassions cela. Les Ecritures disent : « Examinez-vous vous-même, pour savoir si vous êtes dans la foi. » {2 Co 13 : 5} Et vraiment, il est d’autant plus approprié et nécessaire de faire cela étant donné que nous vivons l’antitype du Jour des quoi ? Des Expiations. Que faisaient les enfants d’Israël durant le Jour des Expiations ? Ils priaient et sondaient leur cœur pour voir si tout allait bien au niveau de leur âme. Aujourd’hui, nous vivons l’antitype du Jour des Expiations ; ne pensez-vous pas qu’il serait d’autant plus approprié que nous fassions de même ? Oui, en effet, mes amis.

Et pourtant, nous ne le faisons que très peu. Voici une prière que je veux vous recommander alors que vous sondez vos âmes, chose que je vous encourage fortement à faire. Psaumes 139 : 23 et 24 : « Sonde-moi, ô Dieu, et connais mon cœur ! Eprouve-moi, et connais mes pensées ! Regarde si je suis sur une mauvaise voie, et conduis-moi sur la voie de l’éternité ! » Qu’est-ce que David est en train de demander au Seigneur de l’aider à faire ? A regarder au-delà du comportement. A regarder plus loin que le style de vie extérieur, à évaluer les intentions, les pensées et les désirs qu’il y a derrière tout cela. Mes chers amis de Laodicée, nous avons besoin de prononcer une telle prière. Amen ? {Amen} Et s’il vous plaît, comprenez que puisque que c’est spirituellement que l’on juge des choses spirituelles, et puisque pour peser les esprits, il faut du discernement spirituel, vous devez prier pour demander à Dieu d’oindre vos yeux avec quoi ? Avec son collyre… Avec son collyre. {Ap 3 : 18} Voyez-vous, il est si facile pour nous d’être dupé et ébloui par la chaux qui blanchit les sépulcres. Et si vous n’avez pas le discernement spirituel, vous pouvez être trompé et croire que parce que votre comportement est bon, alors vous êtes justes. Mais, mes amis, pesez l’esprit qu’il y a derrière. Demandez à Dieu d’oindre vos yeux de son collyre et de vous aider à reconnaître non seulement ce que vous faites, mais aussi les raisons pour lesquelles vous le faites. Quelles sont vos intentions ? Quelles sont vos motivations ? Et durant cet examen de soi, s’il vous plaît, s’il vous plaît, demandez au Saint-Esprit de fournir à votre conscience l’énergie et la direction nécessaires.

Ecoutez, Proverbes 20 : 27 : « Le souffle de l’homme est une lampe de l’Eternel : il pénètre jusqu’au fond des entrailles. » Très intéressant… Réfléchissez là-dessus avec moi. « Le souffle de l’homme, » ou, dans la version King James, « l’esprit de l’homme, » qu’est-ce que c’est ? C’est la plus haute faculté de la pensée humaine, plus précisément, sa conscience, cette voix par laquelle Dieu peut lui communiquer sa volonté. Et ce souffle, cet esprit de l’homme est la lampe, c’est la torche, si vous préférez, avec laquelle nous serons capables de regarder en nous-même pour découvrir tout ce que nous avons besoin de découvrir. Mais, mes chers amis, cette torche doit être donnée à Jésus pour qu’il puisse y mettre les piles du Saint-Esprit. Et elle doit être dirigée par la Parole afin d’exposer tout ce qui doit l’être. Est-ce que vous suivez ? Sinon, la lampe de la conscience de l’homme ne fonctionnera pas. Donc remettez cette lampe à Jésus. Laissez-le la recharger de son Esprit, et laissez-le la diriger par sa Parole, et elle vous aidera à découvrir tout ce qui doit être découvert dans les plus profonds recoins de votre esprit et de votre cœur.

Ainsi donc, pour cet auto-examen, apprenez à utiliser la Parole de Dieu, mais utilisez-là avec un discernement spirituel, mes chers amis. Hébreux 4 : 12 : « Car la parole de Dieu est vivante et efficace, plus tranchante qu’une épée quelconque à deux tranchants, pénétrante jusqu’à partager âme et esprit, jointures et moelles ; elle juge » quoi ? « …les sentiments et les pensées du cœur. » Voyez-vous, quand la Parole est spirituellement discernée, c’est une épée tranchante, effilée, qui tranchera de façon franche et jusqu’au plus profond de votre être, pour atteindre les pensées et même les intentions du cœur, c’est-à-dire vos motivations. Mais, mes chers amis, si la parole n’est pas discernée de façon spirituelle, elle n’est qu’un couteau à beurre vous poussant à vous complaire dans votre état. Faites bien attention à ce que la partie tranchante soit là. Et ensuite, soyez prêts à soumettre votre cœur à une opération à cœur ouvert. Le grand Médecin est si talentueux. Il ne vous infligera aucune douleur qui ne soit nécessaire, je vous le promets. Mais permettez-moi de vous prévenir, il exposera tout ce qui doit être exposé. Cependant, quand vous le découvrirez, ne vous irritez pas. Courrez à la croix, recevez son pardon, et, par sa grâce, surmontez tout ce qu’il faudra surmonter. Et, mes chers amis, s’il vous plaît, faites cela alors qu’il en est encore temps. Ne le remettez pas à plus tard. Examinez-vous vous-même ; sondez vos cœurs. Quel est l’état de votre âme ? Là est la question. Nous avons besoin de faire une pause ; je vous invite à vous lever pour prier.

Notre Père qui est aux cieux, s’il te plaît, continue à nous aider à comprendre comment nous pouvons acquérir un cœur nouveau. Nous devons reconnaître que nous en avons besoin si nous voulons en demander un. Et c’est grâce au laser de ta parole et au rayon pénétrant de ta loi, accompagnés du discernement spirituel brillant au cœur de notre être, que nous pouvons découvrir toute hypocrisie qui doit être révélée. Aide-nous à la découvrir maintenant, alors que nous pouvons encore courir à la croix, demander un cœur nouveau, et le recevoir. C’est là ma prière, au nom de Jésus. Amen.

…………………..

* « Gardez jalousement les heures dédiées à la prière et à l’examen de vous-même. Mettez à part une portion de chaque jour pour étudier la parole et communier avec Dieu. Ainsi, vous obtiendrez la force spirituelle, et vous grandirez en grâce devant Dieu. Lui seul peut diriger vos pensées dans la bonne direction. Lui seul peut vous donner des aspirations nobles et façonner votre caractère d’après le modèle divin. Si nous nous approchons de lui par des prières sérieuses, il remplira nos cœurs de buts saints et élevés, et d’un désir profond et sérieux pour des pensées pures et saines. » {RH, 10 novembre 1910, par. 14, traduction libre}

[1] NdT : Hommes comme femmes doivent veiller à ne pas avoir de pensées et de désirs impurs même face aux stimuli visuels. Les deux doivent en outre veiller à ne pas exciter ces désirs et ces pensées par leur façon de s’habiller ou par leur comportement.

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