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On dit que la formation du caractère est l’œuvre la plus importante qui ait jamais été confiée aux êtres humains. Durant l’heure qui va suivre, nous explorerons à la fois le privilège et la responsabilité que nous avons de cultiver un caractère semblable à celui de Christ. Joignez-vous à nous pour ce moment de réveil personnel puissant alors que le Pasteur Stephen Wallace nous emmène « De Gloire en Gloire. »

Bienvenue, mes chers amis. Merci d’être restés. Merci d’avoir dédié tant de temps durant ces deux dernières semaines d’étude de la parole de Dieu. Pour votre présence assidue, et certains d’entre vous ont été très, très fidèles. Je ne sais pas comment vous vous appelez, mais je connais votre visage ; vous avez fidèlement été présents, et c’est un fait que j’apprécie profondément. Je loue Dieu pour cela, parce que c’est une indication claire que le Saint-Esprit travaille dans vos cœurs et dans vos vies. Une indication claire.

Voyez-vous, rien de tout ce que nous avons étudiés et partagés ici n’intéresse l’homme charnel, rien. {Ro 8 : 7} Il n’y a rien de sensationnel, rien de divertissant. Tout cela n’a été qu’une étude franche de ce que dit le Seigneur {PH167 26.1} à propos de la formation d’un caractère semblable à celui de Christ. Le fait que vous ayez choisi de venir est une indication claire du fait que le Saint-Esprit est en train d’agir de façon surnaturelle dans votre vie, en vous donnant une faim et une soif {Mat 5 :6} pour la parole de Dieu. {Am 8 : 12} Je loue Dieu pour cela, et je plaide avec vous de le laisser rendre parfait {Col 1 : 28} ce qu’il a commencé. D’accord ? Continuez à étudier sa parole, et vous verrez qu’elle vous affranchira {Jn 8 : 32} qu’elle vous sanctifiera, parce que Jésus est la parole {Jn 17 : 17} Amen ? {Amen} C’est ce qu’il veut pour nous : nous libérer de l’esclavage naturel du péché, du moi et de Satan, et nous ramener à son autorité bienveillante et pleine d’amour, nous transformer afin que nous ne soyons plus des personnes égoïstes, mais des chrétiens aimants et aimables. {EDJ 145.3} Vous ne pouvez qu’aimez un Seigneur comme celui-ci, amen ? {Amen} Oui, oui.

Eh bien, nous avons atteint notre dernière étude ensemble. Ce n’est normalement pas le point culminant du séminaire, mais c’est là où nous devons conclure parce que notre temps ensemble s’est écoulé. Mais je veux que nous regardions à nouveau la loi de l’influence réciproque, et je veux vous encourager à reconnaître avec moi qu’en raison de l’influence réciproque entre nos pensées et nos paroles, nos paroles sont un moyen efficace de sonder nos cœurs. {GW92 109.3} Je répète : considérer de façon attentive et objective ce qui sort de notre bouche est très utile pour que nous sachions ce qui se passe réellement dans notre cœur ; et est-ce important de nous sonder afin de savoir ce qui se passe dans notre cœur ? Est-ce important ? Mes chers amis, je ne peux trop insister sur l’importance de nous sonder, surtout si l’on considère le fait que nous sommes aveugles, à un tel point, que c’est l’une des caractéristiques premières de l’église de la fin des temps. Nous pensons que nous sommes quoi ? …riches, enrichis et que nous n’avons besoin de rien, et nous ne savons même pas que nous sommes quoi ?… malheureux, misérables, pauvres, aveugles et nus. {Ap 3 : 17} Pourquoi ? Eh bien, comme nous l’avons noté auparavant, c’est parce que nous avons l’apparence de la piété. {2 Ti 3 : 5} Nous gardons la lettre de la loi mieux que les autres. {JC 155.4-156.2} Et quelle conclusion en tirons-nous ? Que nous sommes le reste de Dieu, prêt et attendant la venue de Jésus.

Faites attention. Vous n’êtes peut-être pas ce que vous pensez être. Mais vous êtes ce que vous pensez. « Il est comme les pensées de son cœur. » {Pro 23 : 7} Mais ce n’est pas facile, parce que ce qui se passe dans le cœur ne peut se voir avec l’œil naturel. Cela requiert quoi ? Le discernement spirituel. {1 Cor 2 : 13-14} Ce n’est pas facile de reconnaître le véritable état de notre âme, à moins que nous ne soyons quoi ? …oint du collyre. {Ap 3 : 18} Mais l’une des meilleures façons pour que nous comprenions l’état de notre âme est d’écouter ce qui vient de notre cœur à travers notre bouche ; d’écouter cela. Nous pouvons en apprendre beaucoup. Je veux vous encourager à apprendre à le faire ; je le répète, ce… Ce ne sera peut-être pas une expérience agréable pour vous, mais elle est nécessaire, elle est nécessaire. L’Esprit devra peut-être creuser un peu, ici et là. Ne m’en voulez pour cela, s’il vous plaît. Je veux tout simplement… je ne veux pas que quelqu’un parmi nous continue à être auto-suffisant, aveugle jusqu’à ce qu’il soit trop tard pour changer. Voyez-vous, je n’accuse personne d’être hypocrite. Mais je sais, à travers le verdict du témoin fidèle et véritable {Ap 3 : 14} qu’il y a beaucoup d’hypocrise parmi nous. Je veux donc tout simplement nous encourager, nous motiver ; nous avons besoin de sonder nos cœurs. Amen ? Nous avons besoin de sonder nos cœurs, alors soyons déterminés à le faire. Mais commençons en demandant l’onction du collyre. Le témoin fidèle et véritable veut nous là donner, n’est-ce pas ? Il incite Laodicée à la demander. {Ap 3 : 18} Prenons le temps de le faire.

Mon Père dans les cieux, une fois de plus, au nom de Jésus, je viens pour moi et pour mes frères et sœurs. Je viens avec confiance grâce à notre grand frère, grâce à ses mérites. Je viens, tout d’abord pour te louer et te rendre grâce. Nous ne le faisons pas aussi souvent que nous le devrions. Nous demandons beaucoup, mais nous de te remercions pas beaucoup. Tu nous as béni dans l’étude de ta parole, et nous en sommes si reconnaissants. Nous prions que tu nous bénisses à nouveau. S’il te plaît, Père, aide-nous à considérer avec attention cette vérité : « C’est de l’abondance du cœur que la bouche parle ». Par conséquent, nous pouvons en apprendre beaucoup sur notre cœur tout simplement en écoutant ce qui sort nos bouches. Aide-nous à être réellement honnêtes et objectifs avec nous même alors que nous sondons notre âme, et, si cela est nécessaire, aide-nous je te prie à découvrir toute hypocrisie alors que nous avons encore le temps de courir à la croix, de recevoir un cœur nouveau et d’être vrai. Guide et dirige chacune de mes pensées, chacun de mes mots, alors que je dirige cette étude ; c’est ma prière, au nom de Jésus. Amen.

Comme vous l’avez peut-être remarqué, et cela est déjà arrivé, nous n’avons pas totalement achevé la dernière leçon. Mais ce n’est pas grave, parce qu’elle est étroitement liée à l’étude précédente. J’espère que nous avons tous pris conscience de l’immense bénédiction que nous pouvons recevoir si nous apprenons à gouverner notre langue. {2T 315} En avez pris conscience ? {Oui} J’espère que nous avons également pris conscience de l’immense tort que nous pouvons nous infliger si nous ne contrôlons pas notre langue. Si nous voulons avoir un caractère semblable à celui de Christ et croître dans notre expérience en tant que chrétiens, si nous voulons vivre un véritable réveil, il est donc impératif d’apprendre à dompter notre langue. Amen ? Jacques a quelque chose à dire à ce sujet, et ce texte peut de prime abord sembler décourageant. Jacques 3 : 8 et suivant : « Mais la langue, aucun homme ne peut la… » quoi ? « …dompter. » Est-ce que cela signifie nous pouvons uniquement nuire et détruire notre expérience chrétienne avec une langue aussi dure à contrôler? Est-ce que cela signifie que nous ne serons jamais en mesure de récolter les bénédictions que nous recevons quand nous louons Dieu avec notre langue ? {Un seul peut dompter la langue} Merci. Le texte dit : « la langue, aucun homme ne peut la dompter. » Sans lui, vous ne pouvez quoi ? Rien faire. {Jn 15 : 5} Mais avec lui, nous pouvons tout. Amen ? {Amen} « Je puis tout par celui qui me fortifie, » {Ph 4 : 13}, et cela inclut la capacité de dompter sa langue. Amen ? {Amen} Bien, bien.

Mais, s’il vous plait, remarquez avec moi la cause de ce problème, du problème d’une langue qui n’est pas domptée. Quelle est la racine de ce problème ? Continuons la lecture : « Mais la langue, aucun homme ne peut la dompter ; c’est un mal qu’on ne peut réprimer ; elle est pleine d’un venin mortel. Par elle nous bénissons le Seigneur notre Père, et par elle nous maudissons les hommes faits à l’image de Dieu. De la même bouche sortent la bénédiction et la malédiction. Il ne faut pas, mes frères, qu’il en soit ainsi. La source fait-elle jaillir par la même ouverture l’eau douce et l’eau amère ? » La réponse est implicite : non. Mais remarquez, s’il vous plaît, que Jacques a identifié pour nous la racine du problème. C’est la source. D’accord ? La bouche est l’ouverture de la source, d’où jaillissent nos paroles ; mais ce qui détermine de façon directe le genre de mot qui sort de notre bouche, c’est ce qui se passe dans notre tête. Sommes-nous d’accord ? Par conséquent, si nous voulons dompter la langue, si nous voulons apprendre à amener toutes nos paroles captives à l’obéissance de Christ, nous devons apprendre à amener toute pensée captive à l’obéissance de Christ. {2 Cor 10 : 5} Pouvons-nous le faire par nos propres moyens ? {Non} Nous sommes incapables d’amener ne serait-ce qu’une pensée captive par nos propres moyens. Mais avec un cœur nouveau, motivé par l’amour et par la puissance du Saint-Esprit, vous pouvez amener toute pensée captive à l’obéissance de Christ. Vous le pouvez ! Je vous le promets, vous le pouvez. Tout ce qu’il ordonne, il le donne. {PJ 287.5} Le fait même qu’il nous exhorte est une promesse qu’il nous rendra capable de le faire. Oui. Toute pensée ; et, mes chers amis, quand nous amènerons toute pensée captive, tous nos mots seront également captifs. Pourquoi ? « C’est de l’abondance du cœur que la bouche parle. » {Mat 12 :34} « C’est de l’abondance du cœur que la bouche parle. »

Testimonies, volume 5, page 176 : « Les paroles mauvaises sont un péché qui commence avec les mauvaises pensées que l’on chérit. » Voilà. Mes chers amis, nous devons remonter à la source du problème, et, par la grâce de Dieu, apprendre à amener toute pensée captive. Ainsi toujours par la grâce de Dieu, nous amènerons toute parole captive. Nous dompterons notre langue. Nous serons capables de dompter notre langue.

Proverbes 4 : 23 : « Garde ton cœur plus que toute autre chose, car de lui viennent » quoi ? « …les sources de la vie. » Si vous voulez apprendre à gouverner la langue, vous devez apprendre à gouverner le cœur. Review and Herald, June 12, 1888. Cet extrait est un commentaire du verset de David, Psaume 19 : 15 [Version NKJ], il me semble : « Que les paroles de ma bouche et » quoi ? « …les méditations de mon cœur soient acceptables à tes yeux, O Eternel, ma force et mon Rédempteur. » Voyez-vous, c’est seulement par la force de Christ que les méditations de notre cœur ou nos paroles peuvent être acceptables. Ce n’est que par sa force que les deux peuvent être acceptables. Et si l’un est acceptable, l’autre le sera forcément, en vertu de quoi ? De la loi de l’influence réciproque. A présent, écoutons le commentaire que l’Esprit de Prophétie fait sur ce verset. Review and Herald, June 12, 1888 : « Nous devrions exercer notre esprit à penser d’une façon saine, et ne pas lui permettre de demeurer sur de mauvaises choses. Le psalmiste s’exclame : ‘Que les paroles de ma bouche et les méditations de mon cœur soient acceptables à tes yeux, O Eternel, ma force et mon Rédempteur.’ Alors que Dieu travaille notre cœur par son Saint-Esprit, nous devons coopérer avec lui. » Nous retrouvons ce concept clé. « Alors que Dieu travaille le cœur par son Saint-Esprit, nous devons coopérer avec Lui. Les pensées doivent être tenues fermement… » A quoi cela vous fait-il penser ? A Pierre : « ceignez les reins de votre entendement, » oui. {1 Pi 1 : 13} « Les pensées doivent être tenues fermement, restreintes, nous devons les empêcher de divaguer et de contempler des choses qui affaibliraient et souilleraient l’âme. Les pensées doivent être pures, les méditations du cœur doivent être saines, si nous voulons que les paroles de notre bouche soient acceptables dans les cieux et bénéfiques pour les gens nous fréquentons. » Voyez-vous comment remporter la victoire sur la langue ? Il nous faut apprendre à garder notre cœur plus que toute autre chose. {Pr 4 : 23} Apprendre à maîtriser nos pensées, à les amener captives à l’obéissance de Jésus-Christ. A ceindre les reins de notre entendement. C’est le secret, mes amis, c’est le secret.

Mais nous avons également besoin de prier pour que Dieu nous aide à veiller sur l’ouverture de la source, et il le fera, n’est-ce pas ? Psaume 141 : 3 : « Eternel, mets une garde à ma bouche, veille sur la porte de mes lèvres. » Mes amis, je veux vous encourager à prononcer cette prière alors que vous apprenez à dompter votre langue par la grâce divine combinée à des efforts humains persévérants. {RH, May 6, 1890, par.10} Les deux sont nécessaires pour y arriver ; les deux sont nécessaires. Sachez, s’il vous plait, que la façon dont nous gouvernons notre langue est une indication claire, valide et véritable de notre degré de maturité spirituelle. Jacques l’exprime de façon claire. C’est précisément pour cette raison qu’écouter ce que nous disons et qu’analyser ce qui sort de notre bouche nous aide tant dans ce processus vital qu’est l’examen de soi, {ST, February 10, 1890, par. 7} un examen que nous devrions tous mener alors que nous vivons l’antitype du jour des expiations. {TS 464.2}

Permettez-moi de vous rappeler une chose que nous avons établie plus tôt durant ce séminaire. Nous sommes un peuple qui doit transmettre un message, et quel est ce message spécial ? « Craignez-Dieu, et donnez-lui gloire, car » quoi ? « …l’heure de son jugement est venue. » {Ap 14 : 7} Vous savez tous, je l’espère, que nous vivons l’antitype du jour des expiations {PH002 25.5}, le jour du jugement ; et durant le jour des Expiations, que faisaient les enfants d’Israël ? Ils jeûnaient et priaient. Ils sondaient leurs cœurs pour voir si tout allait bien au niveau de leur âme {Lé 16 : 29-31} ; et, mes chers amis, si c’était une attitude appropriée et importante quand arrivait le type du jour des expiations, ne pensez-vous pas qu’il est d’autant plus important d’avoir une telle attitude alors que nous vivons l’antitype du jour des expiations ? Bien sûr que oui, et pourtant, nous le faisons très peu ; nous le faisons très peu; sondons notre âme avec honnêteté et diligence. {JC 653.3} Et parce que les mots sont la partie tangible du comportement, les écouter nos permettre de mieux comprendre ce qui se passe dans l’intangibilité de notre tête, alors que nous sondons nos âmes.

Voyez-vous, la vérité fondamentale, la plus basique, est révélée dans Luc 6 : 45 : « L’homme bon tire » quoi ? « …de bonnes choses du bon trésor de son cœur, et le méchant tire de » quoi ?  « …de mauvaises choses de son mauvais trésor ; car c’est de l’abondance du cœur que la bouche parle. » Voilà le problème fondamental de la chute de l’homme, la conséquence de la chute de l’homme. Nos premiers parents ont mangé de l’arbre de la connaissance de quoi ? Du bien et du mal. {Gen 3 : 5} La connaissance du bien était le caractère de Dieu, c’est tout ce qu’il voulait que la race humaine connaisse. Mais quand ils ont mangé le fruit défendu, ils ont obtenu une connaissance du mal, qui est le caractère de quoi ? De Satan.

Comment donc savoir quel caractère nous avons ? Est-ce important de savoir quel caractère nous avons ? Oui. Pouvons-nous évaluer avec certitude notre caractère, l’état de notre caractère, en nous basant sur nos agissements, sur notre comportement ? Non, parce qu’il se peut que vous fassiez tout ce qu’il faut, mais pour les mauvaises raisons. Souvenez-vous, c’est précisément ce que signifie être « tiède. » Vous vous en souvenez, n’est-ce pas ? « Froid, » c’est faire les mauvaises choses pour les mauvaises raisons, être sans Dieu, à l’extérieur comme à l’intérieur. « Chaud, » c’est faire les bonnes choses pour les bonnes raisons – refléter Dieu de l’extérieur parce que nous le reflétons premièrement de l’intérieur. « Tiède, » c’est faire quoi ?  De bonnes choses pour de mauvaises raisons. « Ayant l’apparence de la piété, mais reniant » quoi ? « …ce qui es fait la force. » {2 Ti 3 : 5} Donc quand nous examinons notre caractère, pour savoir si nous avons la connaissance du bien ou du mal, si nous avons l’esprit de Christ ou l’esprit de Satan, il n’est pas prudent de se baser sur notre apparence extérieure. Nous devons regarder plus en profondeur. Mais, s’il vous plaît, sachez qu’une chose révélera à coup sûr des choses vraies et valides sur notre caractère : c’est ce qui habituellement, quotidiennement de notre bouche. Ce qui sort de notre bouche comment ? Habituellement, quotidiennement. Je veux souligner cela. Il est possible de parler comme un chrétien quand c’est ce qui est attendu. Allons. C’est possible de parler ainsi quand d’autres écoutent et que nous voulons les convaincre que nous sommes chrétiens. Mais, mes chers amis, s’il vous plaît, comprenez que ce qui sort de notre bouche habituellement, quotidiennement est ce qui indique réellement ce qu’il y a en abondance dans notre cœur. Est-ce que vous comprenez ? C’est un critère important qu’il nous faut garder à l’esprit quand nous nous examinons en nous basant sur ce qui sort de notre bouche. Ne vous contentez pas d’analyser ce qui sort de votre bouche à l’école du Sabbat le Sabbat matin. Est-ce que vous comprenez ce que j’essaye d’expliquer ? Examinez-vous en vous basant sur ce qui sort de votre bouche quand vous êtes à la maison avec votre famille ou quand vous être en compagnie de personnes qui ne sont pas converties. C’est là que les paroles révèlent véritablement l’état de votre cœur. Est-ce clair ?

D’accord, Vers Jésus, page 89 ; nous sommes en haut de la page 82 de notre dossier : « Il est vrai… » Et nous avons déjà relevé cette citation auparavant ; cela n’a pas été une expérience plaisante la première fois que nous l’avons lue, et il se peut que ce ne soit pas non plus une expérience plaisante en la relisant, mais ce n’est pas grave ; nous devons la lire de toute façon. « Il est vrai que l’on peut avoir » quoi ? « …l’apparence d’une attitude convenable sans avoir le pouvoir régénérant de Christ. » On peut avoir l’apparence de la piété sans avoir la force nécessaire {2 Ti 3 : 5} pour changer quoi ? Notre cœur. Voyez-vous, le véritable pouvoir de l’Evangile nous transforme du plus profond de notre être. Où sommes-nous transformés ? L’homme « est comme les pensées de son cœur. » {Pr 23 : 7} L’Evangile nous transforme de l’intérieur vers l’extérieur. Sa contrefaçon nous change de l’extérieur, mais elle n’atteint jamais l’intérieur. Il s’agit d’une simple modification du comportement motivée par l’égo. D’accord ?

« Il est vrai que l’on peut avoir l’apparence d’une attitude convenable sans avoir le pouvoir régénérant de Christ. L’amour de l’influence et le désir de voir les autres nous tenir en haute estime peut conduire à une vie bien ordonnée. Le respect de soi peut nous mener à éviter l’apparence du mal. Un cœur égoïste peut agir avec générosité. » Remarquable ; de bonnes choses, mais pour les mauvaises raisons ; un cœur égoïste, un cœur motivé par l’égoïsme. Comment donc pouvons-nous connaître l’état de notre cœur ? Nous devons nous poser les questions suivantes : « A qui appartient notre cœur ? » Il y a une phrase qui vient avant celle-ci dans la citation : « Comment donc pouvons-nous déterminer le camp auquel nous appartenons ? » Première question : « A qui appartient notre cœur ? » « A qui appartient notre cœur ? » Eh bien, la deuxième question nous aide à y répondre. « Qui occupe nos pensées ? » Voyez-vous, ce que nous aimons le plus occupe le plus nos pensées. D’accord ? Mais comment pouvons-nous savoir ce à quoi nous pensons le plus ? C’est l’objet de la prochaine question. Tout à coup, nous passons des pensées, qui sont intangibles, à ce qui relève de ce qui tangible, du comportement. Qu’elle est la prochaine question ? « De qui aimons… » quoi ? « …parler ? » Voyez-vous, ce qui se passe à la source jaillit de quoi ? De la bouche. Cela nous aide à mieux discerner ce qui se passe là-haut, dans notre esprit. Je le répète, nous devons analyser ce que nous disons habituellement, quotidiennement. « De qui aimons nous parler ? » Mes amis, si vous voulez réellement savoir qui vous adorez, écoutez-vous parler.

Ce mot, « adorer » est « worship » en anglais, et il vient d’une prononciation incorrecte des mots « worth » (valeur) et « ship. » D’accord ? Nous adorons ce à quoi nous attribuons le plus de valeur. Ce que nous plaçons au-dessus de tout le reste, ce à quoi nous dévouons notre temps, notre énergie, nos ressources, tout ce que nous avons, c’est ce que nous adorons. Qu’adorez-vous ? Eh bien, écoutez-vous parler. « C’est de l’abondance du cœur que la bouche parle. » {Lu 6 : 45} Ce que vous aimez le plus, ce que vous considérez être le plus important, ce qui a pour vous le plus de valeur, c’est inévitablement ce dont vous parlerez le plus. Oui. En nous asseyant pour analyser les sujets de conversation que nous préférons, nous pouvons parvenir à découvrir l’idolâtrie qui se cache peut-être dans notre vie.

Voyez-vous, si Jésus est vraiment celui que nous aimons le plus… Suivez attentivement, c’est logique, on ne peut pas le nier. Si Jésus est vraiment celui que nous aimons le plus, de quoi aimerons-nous le plus parler ? De Jésus. Vous le savez. « C’est de l’abondance du cœur que la bouche parle. » {Ma 12 : 34} Alors, que Dieu vous vienne en aide, et posez-vous la question : « De quoi est-ce que j’aime vraiment parler par-dessus tout ? » Est-ce de Jésus ? Vous savez, la plupart d’entre nous trouve qu’il est vraiment difficile de parler de Jésus. Nous avons presque honte de parler de Jésus. Que Dieu nous pardonne. Que Dieu nous pardonne. Et que Dieu nous aide à l’aimer à un tel point, que même si nous sommes rejetés parce que nous parlons de lui, nous ne pourrons pas nous en empêcher parce que nous l’aimons vraiment. Ecoutez-vous parler. Que se passe-t-il dans votre âme ? {RH , Apr 9, 1889 par.11} Ecoutez ce qui jaillit de la source et s’écoule de votre bouche ; écoutez, écoutez. Ecoutez de façon objective ; écoutez dans le but d’analyser ce que vous dîtes. Ecoutez avec honnêteté : qu’est-ce qui sort de votre bouche ?

Sourthern Watchman, December 5, 1899 : « Quand le Sauveur demeure dans un cœur, il est toujours révélé par les paroles qui sortent de la bouche. » Avez-vous entendu cela mes amis ? Si Christ demeure en nous, il sera toujours révélé de quelle façon ? {Par nos paroles} Par nos paroles, par nos paroles. Christ est-il en vous, l’espérance de la gloire ? {Col 1 : 27} Eh bien, qu’est-ce qui sort de votre bouche ? Il y a une question que je voudrais que vous vous posiez, et que je dois me poser. Elle se trouve dans Southern Watchman, November 21, 1905 : « Mes frères et sœurs, comment utilisez-vous le don de la parole ? Avez-vous appris à contrôler la langue à un tel point qu’elle obéit aux injonctions d’une conscience éclairée et de saintes affections ? Votre conversation est-elle dénuée de toute frivolité, fierté, malice, fausseté et impureté ? Vous tenez-vous sans ruse devant Dieu ? Les mots ont un pouvoir révélateur. Si possible, Satan gardera la langue active à son service. De nous-même, nous ne pouvons pas contrôler ce membre incontrôlable. La grâce divine est notre seul espoir. Partout où se trouvent un cœur pur et un noble caractère, là ces attributs seront révélés par des actions et des paroles pures et nobles. » Ils « seront révélés. » Les paroles qui sortent de notre bouche révèlent-t-elles la pureté du cœur et la noblesse du caractère ? Le font-elles ? Jacques le formule de façon très claire chapitre 1 verset 26 : « Si quelqu’un croit être religieux, sans tenir sa langue en bride, mais en trompant son cœur, la religion de cet homme est vaine. » Wow. Parfois, les Ecritures vont droit au but, n’est-ce pas ? Elles disent les choses franchement. Vaine !

Voyez-vous, mes chers amis, si notre relation avec Jésus-Christ ne suffit pas à nous rendre capables de gouverner notre langue, c’est que nous n’avons pas vraiment de relation avec Jésus-Christ. Paul ne dit pas : « Je puis tout par Christ qui me fortifie, sauf dompter ma langue. » Il dit : « Je puis » quoi ? « …tout par Christ qui me fortifie. » {Ph 4 : 13, NKJ} Si donc nous avons réellement une relation qui sauve avec Jésus-Christ, nous aurons la force suffisante, la grâce suffisante pour gouverner la langue. Amen ? {Amen} Vous ne pouvez pas le nier, parce que le nier sous-entendrait que Christ n’a pas la puissance nécessaire pour vous rendre capables de gouverner votre langue. Etes-vous prêts à dire une telle chose ? Je ne le suis pas. Voyez-vous, le problème n’est pas qu’il manque de puissance. Le problème est que nous manquons de confiance en sa puissance. Nous devons parvenir à un point où nous sommes constamment et désespérément dépendant de Jésus-Christ. Par sa puissance, nous pouvons gouverner non seulement chacune de nos pensées, mais aussi chacun de nos mots. Nous le pouvons. S’il vous plaît, vous devez le croire si vous voulez en faire l’expérience. Vous devez le croire ; sa grâce nous suffit. {2 Co 12 : 9} Voyez-vous, en tant que chrétiens, notre maturité, notre croissance en Christ se manifestera par un gain toujours plus régulier et constant de contrôle sur nos langues, jusqu’à ce que nous parvenions à un contrôle complet et consistant sur ce qui sort de notre bouche. Une fois de plus, Jacques le formule de façon claire ; chapitre 3, verset 2 [NKJ] : « Nous trébuchons tous de plusieurs manières. Si quelqu’un ne trébuche point en paroles, c’est un homme parfait, capable de tenir tout son corps en bride. » Voyez-vous, nous pouvons être parfaits, nous pouvons mûrir en Christ. Et si nous parvenons à la mesure de la stature parfaite de Christ {Eph 4 : 13}, d’homme fait, de femme faite, en Jésus-Christ, cela se manifestera par une gouvernance constante exercée sur la langue. Nous apprendrons à tenir notre langue en bride, à la dompter.

Et au fait, la raison pour laquelle la langue est le membre du corps que Jacques utilise pour indiquer si oui ou non nous contrôlons tout notre corps, c’est que la langue est le membre le plus dure à contrôler. N’est-ce pas ? C’est le membre le plus prompt à glisser, et celui qui a la connexion la plus directe et immédiate avec le cerveau. Il est si facile de perdre le contrôle de la langue. Mais, mes chers amis, quand, par la grâce de Christ et par amour pour lui nous apprenons à gouverner la langue, nous pouvons aussi gouverner quoi ? Le corps dans son ensemble, c’est ce que Jacques dit. « Nous amenons toute pensée captive. » {2 Co 10 : 5} Amener toute parole captive, voilà la véritable maturité chrétienne. Ecoutez la façon dont l’Esprit de Prophétie synthétise cela. In Heavenly Places, page 270 : « Quand nous faisons face à des circonstances difficiles, quand nos sentiments naturels sont agités, et que nous voulons les exprimer, notre foi est testée ; nous devons à ce moment manifester la douceur et le calme de Christ. Pas un mot… » Pas quoi, mes chers amis ? {un mot} « Pas un mot ne devrait exprimer les sentiments naturels de notre cœur. » C’est un standard élevé, n’est-ce pas ? Mais, que Dieu vous vienne en aide, ne vous fixez pas d’objectifs plus bas que celui-ci. S’il vous plaît ! « Pas un mot ne devrait exprimer les sentiments naturels du cœur. » Et ensuite, elle cite notre texte : « ‘Si quelqu’un ne bronche point en paroles, c’est un homme parfait, capable de tenir tout son corps en bride,’ {Jacques 3 : 2} tout son être. Ce que nous voulons, c’est être sous le contrôle de Jésus… » Je veux entendre plus qu’un seul ‘amen’. Je vous donne une deuxième chance. « Ce que nous voulons, c’est être sous le contrôle de Jésus… » {Amen} Oui. « Saisissons le bras de la puissance infinie, en disant : ‘Je viendrai à Dieu tel que je suis, et je plaiderai avec Christ pour qu’il me donne la victoire. Je serai plus que vainqueur par celui qui m’a aimé.’ »

Répétez cela avec moi. « Par la force de Jésus-Christ, je serai vainqueur. » {TMK 16.5} Maintenant que vous savez que nous allons le dire, je veux que vous le disiez comme si vous y croyiez vraiment. « Par la force de Jésus-Christ, je serai vainqueur. » Oui. Mes amis, sa force nous suffit. Vous pouvez vaincre vos pensées et vos paroles par la force de Jésus-Christ. Sans lui vous ne pouvez rien faire, {Jn 15 : 5} mais « je puis tout par celui qui me fortifie. » {Ph 4 : 13} Je peux gouverner chacune de mes pensées ; je peux gouverner chacun de mes mots. Est-ce que vous le croyez ? {Oui}

A présent, souvenez-vous : « la foi sans les œuvres est morte. » {Ja 2 : 20, version NKJ} Que Dieu nous aide à démontrez notre foi en domptant notre langue. Certains seront peut-être étonnés par la nécessité de contrôler la langue de façon consistante, au point de l’empêcher d’exprimer ne serait-ce que par un mot nos sentiments naturels. Certains sont peut-être anxieux à cette idée. Testimonies, volume 1, page 307 : « Certains ont posé la question : ‘Dois-je sans cesse être sur mes gardes et me restreindre continuellement ?’ Il m’a été montré » répond-elle, « …que nous avons une œuvre immense à accomplir, celle de sonder notre cœur et de nous observer avec un soin jaloux. Nous devrions apprendre à reconnaître ce qui provoque notre chute, et y placer une garde constante. Nous devons avoir un parfait contrôle de notre esprit. ‘Si quelqu’un ne bronche point en paroles, c’est un homme parfait, capable de tenir son corps en bride.’ » Mes chers amis, s’il vous plaît, courrez vers le but. {Ph 3 : 14} C’est un standard élevé, que Dieu vous vienne en aide. C’est un standard saint. Mais, par amour pour Christ et par la puissance du Saint-Esprit, nous devons atteindre ce standard si nous voulons espérer faire partie des 144 000. {Mar 241.8…} Quel est l’un des critères principaux caractérisant les 144 000 ? Apocalypse 14 : 5 [version KJV] : « et dans leur bouche, il ne s’est point trouvé de mensonge, » point de mensonge ; « …car ils sont irrépréhensibles devant le trône de Dieu. » Que Dieu nous aide. Amen ? {Amen} Que Dieu nous aide.

Je veux le reconnaître publiquement devant vous : je ne l’ai pas encore atteint, et je ne suis pas parfait. {Ph 3 : 12} Mais, par amour pour Christ, je vous assure que je cours vers le but. {Ph 3 : 14} {Amen} Etes-vous avec moi ? {Amen} Par amour pour Christ, je prie que nous atteignons le point où nous ne le représentons pas de la mauvaise manière, ne serait-ce que par une seule parole. Amen ? Que Dieu nous aide. Que Dieu nous aide. Voyez-vous, si nous appartenons réellement à Christ, c’est qu’il est l’Eternel, notre justice {Jér 23 : 6}, vous vous souvenez ? Et son autorité sera manifestée de façon inévitable à travers la gouvernance de notre langue. N’est-ce pas ? Si vous prétendez être sous l’autorité de Christ, et que votre langue est totalement hors de contrôle, ce que vous affirmez est contredit par votre langue. Est-ce que vous le voyez ?

Pour un bon équilibre mental et spirituel, volume 2, page 599 : « Vous ne pouvez être trop prudent à propos de ce que vous dîtes, car les mots que vous prononcez révèlent quelle puissance contrôle votre esprit et votre cœur. Si Christ règne dans votre cœur, vos paroles révèlerons la pureté, la beauté et la fragrance d’un caractère modelé et formé d’après sa volonté. Mais depuis sa chute, Satan est devenu l’accusateur de nos frères, et vous devez être sur vos gardes de peur que vous ne révéliez le même esprit. » Mes chers amis, c’est pour cette raison que je suis si désespéré quand je vois combien les critiques et la médisance sont récurrents parmi notre peuple. Nous contredisons notre propre affirmation, celle d’être sous l’autorité de Christ. Si nous critiquons et médisons, nous manifestons que nous sommes sous la tyrannie du péché, du moi et de Satan, parce que nous manifestons son esprit. Il est l’accusateur de nos frères. {Ap 12 : 10} D’accord ? Que Dieu nous vienne en aide. J’ai une fois de plus un énorme fardeau, parce que, comme nous l’avons relevé plus tôt, c’est le signe d’une expérience pleine d’auto-suffisance que de critiquer ou de médire ; en effet, vous devez toujours essayer de vous assurer que vous êtes justes, et vous le faites en mettant en avant le fait que vous agissez mieux que tout le monde et vous faites cela en pointant du doigt leurs défauts. C’est précisément à cause de cette terrible auto-suffisance, de cet aveuglement qui nous touchent en tant que peuple, que les plaies que sont la critique et la médisance font rage parmi nous.

Mes amis, je vous exhorte de la part de Christ, avec les mots qui nous ont été confiés pour que nous les proclamions au monde : « Craignez Dieu, et donnez-lui gloire » surtout avec votre langue, « car l’heure de son jugement est venue. » {Ap 14 : 7} Sachez, s’il vous plaît, le rôle que jouent nos mots dans le jugement. Ecoutez, écoutez Jésus lui-même, dans Matthieu 12 : 36-37 : « Je vous le dit : au jour du jugement, les hommes rendront compte de toute parole vaine qu’ils auront proférée. Car par tes paroles tu seras justifié, et par tes paroles tu seras condamné. » C’est une déclaration solennelle, et elle vient directement de Jésus. Certains diront peut-être : « Whoa, cela ressemble à la justice par les mots… A la justice par les œuvres de la langue, par les mots. » Est-ce que Jésus est réellement en train de nous dire qu’à la fin, nous seront justifiés selon nos mots ? Est-ce là ce qu’il est en train de nous dire ? Faites attentions ; comprenez, s’il vous plait : nous ne sommes justes, mes chers amis, que par la foi en la Parole et en ce qu’il a fait pour nous {Amen} ; mais la foi en la Parole sera toujours manifestée dans nos mots. {Amen} La foi sans les mots est morte, et ce n’est pas que je cite mal les Ecriture, je parle bien des œuvres de la langue. « La foi sans les œuvres est morte, » {Ja 2 : 20, version NKJ} et les œuvres de notre langue, ce sont nos mots. Est-ce que vous suivez ? Si donc nous avons une vraie foi dans la Parole, une foi qui sauve, nos mots en seront la preuve. Si nos mots n’en donnent aucune preuve, c’est que nous n’avons par la foi en Jésus, et si nous n’avons pas la foi en Jésus, nous ne pouvons pas être justifiés par la foi. Est-ce que vous suivez ?

C’est précisément pour cette raison que lors du jugement, nos œuvres sont questionnées. Non pas parce qu’elles nous justifient, mais nos œuvres ratifient l’authenticité de notre foi en l’œuvre de Christ. Avez-vous compris tout cela ? C’est un point très important et qu’il faut comprendre. Beaucoup nous accusent d’être des légalistes qui enseignent que nous sommes justifiés par les œuvres à cause de notre compréhension du jugement investigatif. Or, ce n’est pas par nos œuvres, mais par les siennes. Ses œuvres nous sauvent, et notre foi en ses œuvres nous sauve. Mais cette foi qui sauve n’est jamais inactive. {Amen} Elle fait quoi ? Elle œuvre toujours ; elle se manifeste, surtout par les œuvres de notre langue, par nos mots. Est-ce que vous suivez ? {Amen} C’est précisément pour cette raison que nos mots sont particulièrement examinés lors du jugement ; parce que ce qui sort de la bouche confirme ou contredit l’affirmation selon laquelle nous avons une foi qui sauve en Jésus.

J’ai une question pour vous. Est-ce que Jésus a assez de preuve, dans le livre parfait où il enregistre tout ce qui est déjà sorti de votre bouche, a-t-il les preuves adéquates pour confirmer votre affirmation selon laquelle vous avez foi en lui ? Il n’est pas nécessaire que vous y répondiez publiquement, mais faites-le en privé. Prenez courage, mes chers amis, dans la précieuse assurance selon laquelle « si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour » quoi ? « …nous les pardonner. » {1 Jn 1 : 9} Son sang couvrira ces paroles mauvaises qui sont sorties de votre bouche, mais s’il vous plaît, comprenez que la véritable repentance conduira de façon inévitable à la réforme. {Amen} Est-ce que vous suivez ? Vous ne pouvez pas continuer à vous repentir encore et encore et, par la grâce du pardon, ne pas parvenir à vaincre une langue incontrôlable. Est-ce que vous comprenez ? {Amen}

Voyez-vous, si vous croyez vraiment que sa grâce suffit à nous libérer du salaire du péché, vous croirez aussi que sa grâce suffit à nous libérer du pouvoir du péché. {2 Co 12 : 9} C’est la même grâce. La même grâce qui nous libère de la condamnation du péché nous libèrera de tout contrôle du péché. Amen ? {Amen} Mes amis, si nous ne prouvons pas par nos paroles que nous avons cru et reçu la grâce qui nous permet d’agir, alors c’est la preuve que nous n’avons pas non plus cru et reçu la grâce qui pardonne. {C’est vrai.} Vous ne pouvez contredire ce fait. Vous ne pouvez pas avoir la grâce qui pardonne sans la grâce qui permet d’agir. C’est la même grâce. Jacques 2 : 17 : « Il en est ainsi de la foi : si elle n’a pas les œuvres, elle est morte en elle-même. » Nous sommes sauvés par la foi, et non par les œuvres, mais la foi qui sauve œuvre toujours. {Amen} Ainsi, lors du jugement, l’authenticité de votre foi doit être ratifiée par vos œuvres. Non pas qu’elles vous justifient, mais elles ratifient votre affirmation selon laquelle vous êtes justifiés par la foi en les œuvres de Christ. Est-ce que cela est clair ? Je veux que cela soit bien compris.

A présent, remarquez comment la foi et la langue sont inséparables quand la foi est réellement une foi qui sauve. C’est un éclairage fascinant ; ne le manquez pas. Romains 10 : 9 : « Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité des morts, tu seras » quoi ? «…sauvé. » Remarquez deux choses s’il vous plait. « Si tu » quoi ? « …confesses de ta bouche » et quoi d’autre ? « …crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité des morts, tu seras sauvé. » Est-ce qu’il suffit de croire dans son cœur ? Non. Pourquoi ? « La foi sans les œuvres est » quoi ? « …morte. » {Ja 2 : 20 version NKJ} Quelle est la première œuvre que la foi qui sauve accomplira ? Celle de confesser avec la bouche. {Alléluia} Est-ce que vous suivez ? C’est pourquoi le verset suivant, le verset 10, dit : « Car c’est en croyant du cœur qu’on parvient à la justice, et c’est en confessant de la bouche qu’on parvient » à quoi ? « …au salut. » Amen ? {Amen} Voyez-vous, c’est avec le cœur que vous croyez que Christ est l’Eternel votre justice. {Jé 23 : 6} Mais si cette foi est authentique, votre bouche donnera la preuve de son autorité, et vous le confesserez avec votre bouche.

Mes amis, c’est précisément pour cette raison que le malfaiteur sur la croix sera au ciel ; pensez-y bien ! Est-ce que le malfaiteur sur la croix sera au ciel ? Oui. Jésus a dit : « Je te le dis en vérité aujourd’hui, tu seras avec moi dans le paradis. » {Lc 23 : 43, version NKJ} Quel type d’œuvres sont enregistrées pour ratifier sa foi ? Comment a-t-il appelé Jésus alors qu’il était sur la croix ? « Seigneur… souviens-toi de moi quand tu viendras dans ton règne. » {Lc 23 : 42, version NKJ} Il fut le seul dans la foule à l’appeler Seigneur. Même les disciples n’étaient pas prêts à l’appeler ainsi. {JC 754.1} Sa foi était réelle, n’est-ce pas ? Elle était réelle. Elle a été manifestée par la confession de sa bouche. Il a confessé Jésus comme Seigneur. Il l’a confessé comme Messie. « Souviens-toi de moi, quand tu viendras dans ton règne. » {Lc 23 : 42, version NKJ} Quelle foi immense. En dépit des apparence, face à cet homme méprisé et abandonné des hommes, {Es 53 : 3} qui semblait même rejeté par Dieu, {Es 53 : 4} battu, meurtri et ensanglanté, par la foi, le malfaiteur voit à travers tout cela et reconnaît que c’est le Messie ; que le Fils de Dieu se tient près de lui, {Loué soit Dieu, Alléluia} et il l’appelle « Seigneur. »

Mes chers amis, aucun de nous ne sera sauvé si nous ne l’appelons pas « Seigneur », si nos langues ne manifestent pas son autorité. {Amen} Sachez-le, s’il vous plait. Ce n’est pas une option. Ce n’est pas une option. Matthieu 10 : 32 : « C’est pourquoi, quiconque me confessera devant les hommes, je le confesserai aussi devant mon Père qui est dans les cieux ; mais quiconque me reniera devant les hommes, je le renierai aussi devant mon Père qui est dans les cieux. » Entendez-vous à quel point cette vérité est solennelle, mes amis ? Si notre bouche ne confesse pas l’autorité de Jésus-Christ, sa bouche ne peut pas nous confesser devant le Père. Pourquoi ? Parce que nous ne lui avons pas donné l’autorisation de le faire. Pourquoi ? Parce qu’il ne peut être notre justice devant le Père que s’il est notre Seigneur ici, sur terre. Et son autorité sera manifestée par ce qui sort de notre bouche. Mes chers amis, c’est… S’il vous plait, écoutez-moi frères et sœurs de Laodicée. C’est précisément pour cette raison que Jésus dit que si rien ne change, il devra nous quoi ? Nous vomir de sa bouche. {Ap 3 : 16} Il devra cesser de nous confesser comme son peuple devant le Père si nous ne nous mettons pas à le confesser devant la race humaine. S’il plaît, comprenez l’importance de ce dont nous sommes en train de parler.

Je vous en supplie ! Jésus revient, mes amis. {Amen} « Craignez Dieu, et donnez-lui gloire, car l’heure de son jugement est venue. » {Ap 14 : 7} Apprenez à Le confesser par votre langue. Quand Il reviendra, que se passera-t-il ? Tout genou fléchira et toute langue confessera que Jésus-Christ est Seigneur. {Ph 2 : 10, 11} Toute langue le confessera quand il viendra. Mais, mes chers amis, ce qui est tragique, c’est que la grande majorité des langues fera cette confession dans l’agonie des remords. {Mar 346.1…} Que Dieu nous permette de la faire avec joie et enthousiasme. {Mar 346.2…} {Amen} Nous n’en serons capables que si nous apprenons à le confesser avec nos langues ici et maintenant.

Mes frères, mes sœurs, je plaide avec vous. Connaissez Jésus-Christ et son autorité. Connaissez-Le comme votre justice afin que vous soyez justifiés. Connaissez-Le comme votre Seigneur avec que vous soyez sanctifiés. Connaissez Son autorité de façon si parfaite, qu’Il sera capable, non seulement d’amener toute pensée captive à l’obéissance de Christ {2 Co 10 : 5}, mais aussi toute parole. {Amen} C’est votre but. Par amour pour Christ, courez vers le but. ‘Ph 3 : 14} {Amen} Je vous invite à vous lever pour prier.

Dieu, Père, ta grâce nous suffit. Par la force de Jésus-Christ, nous serons vainqueurs. {Amen} Sans toi, nous ne pouvons rien faire. Mais par amour pour Christ et par l’Esprit de Christ, nous pouvons faire tout ce que tu nous demandes de faires. Tu nous as demandé d’amener toute pensée captive et de vaincre, de dompter notre langue. Nous croyons que ta grâce suffit pour nous en rendre capables. Seigneur, viens au secours de notre incrédulité, et aide-nous à ratifier l’authenticité de notre foi en te laissant mettre tes paroles dans notre bouche, afin que, lors du jugement, tu aies assez de preuves pour ratifier l’authenticité de notre foi en la parole faite chair, dont la justice est la seule à pouvoir nous justifier. Père, nous sommes à l’heure du jugement ; alors que nous affirmons croire en Jésus, aide-nous à nous assurer que notre langue ratifie cette affirmation. C’est notre prière au nom de Jésus et pour sa gloire, et tout le monde dit « Amen. »